Papa du Gamer.. en général, on voit plutôt l’homme devant l’ordi, mais concrètement, vous diriez qu’il y passe combien de temps ? … Inactif … Papa du Gamer.. alors, comment ça se passe vraiment avec le temps passé devant le PC ? J’ai eu un déclic en me disant que je n’avais pas une idée claire de comment les autres gèrent ce sujet, sans raconter toute notre histoire au détail. Mon partenaire jouait déjà beaucoup avant la naissance, et moi aussi, à mon niveau. Puis forcément, avec l’arrivée d’un BABY, ça chamboule pas mal de choses, et je sais que chez certaines familles ça roule, alors que chez d’autres ça finit vite par créer des tensions à la maison.
Franchement : comment vous avez vécu une situation comme ça chez vous ? Est-ce qu’au début il y a eu beaucoup de disputes ? Est-ce qu’il s’est adapté vite, ou est-ce qu’il a gardé son rythme comme avant, avec le PC qui reste allumé dès qu’il a fini le boulot ? Et pendant que vous, vous essayez de tenir la baraque et d’être dispo pour le quotidien, est-ce qu’il continue quand même à jouer sans trop se poser de questions ? Vous avez trouvé un compromis, une sorte d’organisation qui vous convenait, ou au contraire ça a dérapé et ça part encore régulièrement en engueulades ? Est-ce que vous mettez des règles claires, genre horaires, temps max, ou c’est plus “au feeling” selon la journée ? Et je vous entends déjà dire “ça dépend des gens”, mais moi je veux surtout savoir ce qui marche, pas ce qui devrait être idéal… Donc si c’est votre cas, vous vous organisez comment au quotidien, et est-ce que vous en êtes plutôt contents ou au contraire vous l’êtes moins ?
Merci pour vos retours, j’aimerais lire du vécu, pas des avis “de théorie”. Et s’il vous plaît, pas de messages du genre “c’est comme ça qu’il faut faire” quand la personne n’a jamais été dans la situation. Je veux uniquement comprendre comment ça s’est arrangé quand c’était réel, quand ça arrivait vraiment à la maison… et si ça arrive encore aujourd’hui, même parfois.
Chez nous, c’est simple : personne ne joue sur PC ou console quand il y a des enfants à gérer, ou quand il reste des trucs à faire à la maison. La notion de “temps libre” ne commence pas tant que les enfants ne dorment pas, ou tant qu’ils ne sont pas pris en charge ailleurs. Donc le temps de loisirs arrive seulement quand la journée est stabilisée : soit la sieste est faite, soit le soir est vraiment cadré, soit on a un moment où tout le monde est OK. Et du coup, ça réduit pas mal la friction, parce que tout le monde sait à quoi s’en tenir.
Et pour répondre à ta question sur “comment l’homme occupe son temps”, chez nous c’est assez différent aussi. Lui, à la maison, quand il a un créneau, il lit. Moi je ne sais pas, je ne suis pas contre la lecture, mais forcément je me demande si ça change quelque chose dans votre tête, ce que tu imagines “acceptable”. Toi, tu verrais ça autrement ?
Avant ça, j’étais déjà plutôt calme, mais mon mari est un vrai passionné de jeux. Si j’avais été mal à l’aise, je ne l’aurais pas choisi. Notre fils a 6 mois et demi. Son père s’en occupe très bien, mais quand mon mari a un moment pour lui, il s’installe sur sa console. Pour moi, ce n’est pas un souci : il va travailler, fait régulièrement du sport, gère les tâches à la maison, et quand il faut s’occuper de moi ou du bébé, il répond présent. À ce moment-là, il lui arrive de rester dehors plus longtemps de son côté, et de jouer ensuite une à deux heures certains soirs, quand je suis déjà couchée. Parfois aussi, il est devant la console pendant que je regarde quelque chose ou que je fais autre chose, et on discute tranquillement. Ce n’est pas le genre à mettre un casque et à couper le monde : il reste accessible et on peut échanger comme d’habitude. Et pour le bébé, il dort la plupart du temps, environ 95 %, dès qu’il trouve un moment.
Quand on fait quelque chose en famille, ou quand il y a des choses liées à l’enfant, personne ne reste sur l’ordinateur. Personne ne se pose non plus devant la télé, ni ne lit un livre. Par contre, quand le petit dort, chacun peut faire ce qu’il veut ici. Que je fasse trois heures de jeux, que je regarde une série, ou que je fasse défiler Instagram, je trouve que ça a encore du sens. Je le fais aussi volontiers, mais pas aussi souvent que mon mari.
Franchement, ce n’est pas un peu pareil, comme passe-temps, que ce soit le gaming ou la confiture 😄 ? Mon mari a, depuis des années, une soirée de jeux par semaine avec mon frère et un ami commun, en gros depuis leurs années étudiantes. Tant que ça peut s’intégrer dans la semaine, ça reste comme ça. Bien sûr, c’est devenu un peu plus compliqué parce que chacun a sa petite famille et des enfants, maintenant. Mais ils essaient quand même, et je ne remplis pas cette soirée avec mes propres activités en général. S’il me prévient que le rendez-vous tombe à l’eau, au maximum je m’adapte sur le moment. Sinon, il joue parfois de façon spontanée quand il a un peu de temps et que personne n’est là. Il le fait rarement en plein jour, surtout quand les enfants sont à la maison : d’une part parce qu’on est sans arrêt interrompu, et d’autre part parce que je préfère que les enfants aient le contact le plus tard possible avec ce genre de trucs. Je ne suis pas fâchée, même si, sur certains jeux, je me dis qu’il faudrait peut-être qu’il rattrape son âge 😄. Je serais en colère si d’autres choses importantes étaient mises de côté, si la charge de la maison et des enfants retombait sur moi, ou s’il se négligeait lui-même. En mode “geek accro” installé chez maman au sous-sol, douche toutes les trois semaines, et une bonne vingtaine de kilos en trop… 😄. Mais au final, ça reste gérable pour nous.
Honnêtement, ce n’est pas vraiment comparable à faire de la confiture. Le souci avec le gaming, c’est que, comme dans beaucoup de sports quand on vise un niveau plus élevé, il faut un minimum d’entraînement. Il faut connaître le jeu, parfois collectionner certaines choses, etc. Mon mari dit lui-même qu’après toutes ces années, il n’est plus “dans le bain” et qu’il serait juste un boulet pour ses coéquipiers. Ça peut évidemment être différent si on pratique autrement, comme ton mari. Mais dans certains jeux, c’est vite trop complexe et trop exigeant. Moi, je n’ai jamais été joueuse, mais j’ai compris quand j’ai vu mon mari y passer du temps. Bien sûr, on pourrait changer de jeu. Sauf que souvent, il y a un truc qui s’y attache, une sorte de “cœur” qui ne lâche pas facilement.
Mon mari a toujours un peu fonctionné par phases. Il pouvait passer des mois sans jouer, puis pendant quelques semaines, il prenait toutes les minutes libres. Mais même avant les enfants, il planifiait quand ça dérangeait le moins. Par exemple, quand je travaillais et que lui était à la maison, ou quand j’étais couchée et que, de toute façon, j’avais une journée déjà bien remplie… Et avec le bébé, c’était pareil. Souvent, il prenait même le babyphone la nuit, puisque lui était déjà réveillé. Parfois, malgré ça, il ne remarquait pas quand le bébé pleurait ou appelait, et c’était le seul vrai point de friction. Mais ça se réglait vite : on baisse le son de son casque et c’est bon… Voilà. D’ailleurs, le matin, il ne se plaignait jamais. S’il jouait jusqu’à 4 heures puis qu’il se levait à 6, c’était comme ça. Pas de drame. Enfin, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit : oui, il avait aussi le droit de dormir. Mais si, dans son “service” à lui, il choisit d’être un peu irrationnel, alors le souci, c’était le sien, pas le mien 😜😂 Donc chez nous, c’était cadré depuis longtemps, et il y a eu rarement des disputes…
Il y a eu des tensions dès le début. Pendant la période post-partum, on a évité les jeux, mais après coup, on m’a vite sorti : « Toi, tu n’as pas grand-chose à m’apprendre, tu es déjà prise avec ça. » Comme notre bébé ne pouvait pas rester seul, j’ai fini par me retrouver avec l’enfant dans la chambre, pendant des heures, et lui a pu jouer autant qu’il voulait. Il a fallu que tout ça s’installe. En gros, on reprochait aux partenaires quelque chose : quel passe-temps leur homme choisit. Franchement, ça me laisserait plutôt indifférente. Même s’il se décharge complètement du soir au profit de son train miniature, je trouve ça injuste. Le jeu, pour moi, est compliqué parce que selon le jeu, il y a des absences longues ou répétées, et parfois même des interruptions qui “pénalisent”, ce qui pousse les joueurs à rester en permanence… pour garder le contrôle.
Mon mari et moi, on a aussi été des gros joueurs, tous les deux. Avec l’arrivée des enfants, forcément, ça a beaucoup ralenti, dans les deux cas. On ne peut pas vraiment jouer quand les enfants sont à côté, en tout cas pas à des jeux qui exigent une attention constante ou des temps de réponse réguliers. Alors les moments de jeu se sont surtout déplacés : quand les enfants dorment ou quand ils ne sont pas là. Par contre, couper complètement tout le monde du jeu vidéo à cause des enfants, je trouve ça assez irréaliste. Pour moi, c’est juste un hobby.
Wir sommes et restons de vraies passionnées de jeux vidéo. On collectionne des consoles rétro et on a aussi des PC bien costauds. Oui, pour le lancement de notre jeu préféré, rester en train d’y jouer deux semaines d’affilée, avec des enfants, ce n’est plus possible. Mais malgré tout, on arrive à trouver du temps. Pour moi, je ne me suis jamais inquiétée du “jeu et les enfants”, parce que je sais que mon mari est quelqu’un de responsable et qu’il sait aussi mettre ses envies de côté quand les enfants sont là. Après le travail, on fait de la place pour la vie de famille : on joue plutôt le soir ou le week-end, et parfois quand l’enfant est chez sa grand-mère. On n’est plus des étudiants capables de rester des semaines entières à jouer, on a des responsabilités. Notre grand dormait très bien, donc en théorie on pouvait jouer chaque soir. Mon mari aime bien aussi jouer une à deux heures par jour. Moi, ça ne me convient pas du tout : je préfère quand je m’y mets, je peux y passer douze heures, voire plus, et ensuite je ne touche presque plus à la manette pendant des jours. Il me faut juste du temps pour rentrer dedans… Pendant la période du Corona, on jouait souvent à plusieurs ensemble, des MMORPG, parfois même avec des amis. Aujourd’hui, je n’ai plus cette disponibilité, et je me tourne surtout vers des jeux en mode hors-ligne. Il y a des périodes où on ne joue pas du tout, à cause d’une maladie, du stress au boulot, ou d’un “retard” dans la maison… Deux semaines, voire plus, ça arrive. Mais ce n’est jamais devenu un sujet de conflit. Notre grand va bientôt avoir 7 ans, et on joue en famille à Minecraft : je trouve ça important, on échange, on parle, et on évite de juste “poser” l’enfant devant le jeu. On joue ensemble au maximum une fois par semaine avec l’enfant (sauf quand il y a une maladie ou un imprévu à l’école). On aime ce hobby, mais on a aussi chacun d’autres passions. Je peins, mon mari lit, on aime tous les deux faire de la photo (moi les personnes, lui les paysages), et mon mari va même au sport avec l’enfant. Si quelqu’un ne fait que jouer et ne peut pas s’en empêcher, s’il commence à négliger ses obligations de parent, là, oui, je me poserais des questions…
Fais gaffe! Chez nous, il lit 1h le soir; trois semaines de tensions, puis horaires silencieux.
« Est-ce que l’autre s’est adapté rapidement, ou est-ce qu’il a largement mis de côté ses habitudes de jeu, ou encore est-ce que l’ordinateur reste allumé tout de suite après le travail ? » De votre côté, qu’est-ce qui correspond le plus ?
Tout dépend de ce que tu mets derrière “Moin Gaming”. Dans mon adolescence et au début de l’âge adulte, j’étais clairement un joueur très investi. J’ai passé pas mal de temps sur des jeux de tir, en coopération comme en compétition. Puis, pendant plus d’une dizaine d’années, j’ai surtout basculé sur des jeux en solo ou du canapé, en mode coop. Pour moi, ça a rendu le jeu plus simple à gérer et m’a redonné une vraie sensation de contrôle. Aujourd’hui, il y a des semaines où je tourne à 60 ou 80 heures : quand les enfants sont à la garderie et que j’ai du temps libre, je peux vraiment décrocher et me faire plaisir. Et à l’inverse, il peut y avoir 2-3 semaines sans jouer. Le truc, c’est que l’envie est là, mais je sais aussi qu’à chaque heure de jeu, je renonce à quelque chose côté travail, argent et énergie, et ça compte forcément pour la famille. Et s’il a une excellente communauté en ligne, ce sera dur de le convaincre de revenir au modèle “solo”, parce que pour beaucoup, ça finit par devenir un vrai réseau social.
Chez nous, c’était assez simple. Mon mari jouait régulièrement aux jeux vidéo avant l’arrivée des enfants, et il lui est même arrivé d’aller, de temps en temps, à de grandes compétitions d’e-sport. Mais il disait toujours qu’une fois qu’on aurait des enfants, ça ne passerait plus. On l’avait déjà vu dans le quotidien quand on a acheté la maison, puis pendant les préparatifs du mariage : le gaming perdait de l’importance. Après la naissance de notre premier enfant, il s’est encore organisé deux ou trois fois pour jouer, puis l’envie est retombée. Alors qu’il aurait pu trouver du temps. À la place, il a préféré faire du sport ou s’occuper de la maison. Il connaissait d’autres pères qui passaient plus de temps devant l’ordinateur que d’être présents comme parents, et ça le rendait mal à l’aise. Il trouvait ça vraiment incompatible avec l’idée d’une paternité investie. Donc si ton mari ne veut pas totalement mettre le jeu de côté, je verrais ça comme n’importe quel hobby : il faut des créneaux précis en semaine et/ou le week-end, et du temps accordé de façon équilibrée pour chacun. Tu ne peux pas non plus t’absenter chaque jour des heures juste parce que tu en as envie, par exemple pour le yoga.
Ce n’est pas que je n’ai pas envie de l’entendre. Le point, c’était que je ne voulais pas de réponses générales sans expérience personnelle de femmes qui n’ont pas de joueurs à la maison, mais qui disent quand même comment les choses devraient être. Bien sûr, je suis aussi preneuse de retours positifs. Tu as juste mal compris. Et puis, l’idée que je ne voudrais pas en parler, ça sous-entendrait aussi qu’il y a des problèmes chez nous. Je n’ai pas voulu en dire plus, justement pour ne pas inviter les autres à juger cette situation. Je n’ai pas besoin qu’on évalue, je sais moi-même comment ça se passe, plutôt bien ou pas. Ce qui m’intéressait, c’était surtout de savoir comment c’était chez d’autres, avant ou à présent.
Je pensais avoir compris la situation de travers. Au final, ta question m’apporte justement un éclairage que je n’avais peut-être pas en tête. Et ce n’est pas de la simple spéculation : quand on a affaire à des interrogations qu’ailleurs ne se posent même pas, on n’a qu’à les formuler après les avoir réellement vécues.
Pfff… ca me stresse, pc allume + baby = danger. Chez nous on a vu ca partir en vrille: lui fait « juste 30 min » et apres c est 2h, et moi je pete. Pour eviter, regle simple: horaires fixes, tel chrono, et pas de jeux si menage pas fait/si cris. Et si creux, lire ok: ca calme le cerveau. Sinon, on en parle a froid.
Chez nous, c’est moi qui jouais le plus, et sur PC, j’ai clairement réduit mon temps de jeu. Un de mes jeux préférés existe aussi en version tablette, donc je peux jouer beaucoup au lit, pendant que mon mari lit. Lui a aussi fait des concessions pour ses loisirs. De façon générale, tout le monde sait que la vie change avec un enfant, et le mieux est d’en parler avant. Nous avions tout de suite convenu de partager le congé parental : lui reste à la maison plus de deux mois d’affilée, et moi je reprends un travail à temps plein. On a aussi discuté des limites pour les hobbies. Si tout va bien, chacun garde au moins un après-midi ou une soirée pour lui et pour son activité.
Vite! Lui lit 20-30 min; ça m’apaise un peu, pk je vois qu’il décroche, tjs oklm.
Dans une grande majorité des cas, je connais des mères et des pères qui s’arrêtent entre six mois et un an après la naissance du premier enfant. Ensuite, ils reviennent progressivement quand la vie de famille se met en place. Par contre, ils jouent moins et choisissent davantage des activités qui permettent de quitter l’ordinateur à tout moment. Quand les enfants entrent à l’école primaire, c’est souvent le moment où maman et/ou papa regagnent plus de temps le soir, au lieu de regarder la télévision. Il reste un petit groupe de personnes qui ne reviennent plus, ou bien des pères qui se séparent parce qu’ils n’arrivent pas à trouver leur place dans le rôle parental.
Je ne me considère pas comme une “joueuse” et je n’ai jamais eu de partenaire joueur. Par contre, dans mon entourage, je peux parler de deux familles. Chez une amie, le mari continue à se laisser happer par sa dépendance, et un des fils a aussi ce côté. L’autre fils sort plutôt, profite autrement de la vie. Au final, mon amie se sent souvent seule. Dans la situation de ma petite sœur et de son mari, c’est pareil : ils jouaient tous les deux. Depuis l’arrivée des enfants, ils ont tous deux réduit, parce que les priorités ont changé, et les petits passent avant tout.
Les besoins des enfants étaient couverts… et du coup, la télévision s’est allumée surtout quand tout le monde dormait… ou quand des copains venaient jouer… ou encore quand ça tombait “comme il faut”, par exemple quand je cuisinais un truc avec eux, ou qu’on préparait quelque chose. Dans l’autre sens, il y avait aussi des moments où papa faisait des activités avec les enfants, et moi je me plongeais dans un loisir qui prend du temps : pas de jeux, mais plutôt bricolage, création… ou couture. Franchement, ce n’est pas le sujet : chacun cherche juste à garder son espace pour son hobby… et on finit toujours par trouver une petite place, au milieu du quotidien, sans que ce soit un combat.
Chez nous, on ne s’est jamais vraiment disputés parce que l’un “se mettait de côté” quand l’autre avait besoin de temps… Mon mari ne s’est pas vraiment mis au gaming, mais il programme, encore aujourd’hui, en parallèle, surtout quand on regarde un film le soir… il doit multitâcher, il a la tête pleine. De mon côté, j’ai toujours gardé du temps pour mon activité : pendant huit ans, je vendais du matériel de loisirs à la commission et je faisais aussi des vidéos explicatives… chacun, à un moment ou à un autre, a su se ménager du temps pour ses envies.
Bonjour, on a maintenant trois enfants. Je comprends un peu l’impression que vous n’avez pas la même situation, surtout si vous avez un bébé. Quand ils étaient tout petits, il arrivait qu’on joue avec eux dans l’écharpe/porte-bébé, avec un casque sur les oreilles. Apparemment, ça n’a pas vraiment posé de problème. Aujourd’hui, mon mari a deux soirées “libres” pour s’adonner à son hobby. Le reste des soirées, c’est du temps en couple, le nécessaire à faire, ou alors, si par hasard je suis absente ou que je dois travailler, il joue tout en gardant un œil sur le bébé via le babyphone. Le réflexe de rentrer du travail, allumer le PC et voilà, ici, c’est impensable : d’abord il faut être avec la famille.
On a tous les deux lâché le mode hardcore après la naissance de notre enfant. On joue encore 2 à 4 heures par jour, mais sans pression, juste selon les besoins. L’idée, c’est qu’on peut s’arrêter tout de suite si bébé a faim. Franchement, si je devais choisir entre footballeur, sportif ou gamer, le choix le plus logique reste le gamer 😜
Chez nous, quatre heures par jour, ça représenterait presque tout le temps entre le retour à la maison et l’heure de dormir pour mon mari. Franchement, je trouve ça énorme. Mais si chez vous ça vous convient, alors tant mieux.
Chez nous, les loisirs ont vraiment commencé quand les enfants sont nés et que tout est entré dans une routine : les enfants dorment, la maison est faite, et on souffle un peu. Avant, avec le recul, on avait bien plus de temps libre, qu’on pouvait organiser autour de toutes les petites “obligations”. Ce que fait le partenaire pendant ses moments à lui, ce n’est pas le plus important. Mon mari joue aussi, et depuis toujours. L’essentiel, c’est que chacun ait à peu près autant de temps libre. Ensuite, la façon de l’occuper dépend de chacun, sans qu’on ait besoin de se comparer.
Mon mari a un petit côté partagé. En hiver, il joue plus souvent qu’en été, par exemple. Pour moi, ça me va : j’aime aussi avoir mon temps pour moi, où je lis, je joue à mon tour ou je couds. Ce qui compte, c’est que le hobby ne passe pas au premier plan au point de créer des problèmes. Personne ne devrait être pénalisé parce que l’autre s’adonne à ce qu’il aime. De mon côté, je fais du bénévolat, environ un à deux soirs par semaine. Lui a ses deux soirs, parfois un peu moins, où il voit des gens pour jouer. Comme on peut caler les rendez-vous, ça fonctionne bien. Et au fond, le monde ne s’écroule pas si une fois on ne joue pas, surtout s’il y a quelque chose d’important entre-temps.
Avant l’arrivée du premier enfant, le soir on jouait souvent ensemble. Après ça, en gros, c’était terminé. Mon mari s’est trouvé une nouvelle activité et il s’y mettait juste après le travail. Puis, avec des nuits plus rythmées pour le bébé, il a peu à peu changé : il est allé s’entraîner seulement une fois que le bébé était couché. Tout s’est fait naturellement, sans pression ni prise de tête. Aujourd’hui encore, il s’y consacre seulement quand les enfants sont au lit, ou quand j’ai quelques heures pour respirer pendant la journée. On se cale entre nous, c’est clair.
Je trouve ces interprétations autour de la situation un peu excessives. On peut aussi simplement vouloir savoir comment d’autres couples s’organisent, sans que ça signifie forcément que le couple est en danger. À propos de bébé et des loisirs, chez presque tout le monde, il y a un changement à un moment donné. Chercher des retours, pour moi, c’est plutôt normal.
Mon partenaire a toujours joué. Même avec le bébé et la petite, il continue encore un peu. Pour moi, ça ne me pose aucun souci, bien au contraire 😅 On n’a pas non plus un rythme ultra classique, ni dans la journée ni sur la semaine. Je me demande juste si ce serait différent autrement.
Comment mon mari passe son temps libre à la maison ? Pas du tout comme moi. Moi, je lis. Ça change quelque chose pour toi ? Est-ce que, pour toi, lire serait une option acceptable ? Tu as toi aussi du temps libre ? Et s’il était comme ça avant, pourquoi penser à un changement soudain ? Chez nous, avec trois enfants, il n’y avait jamais de dispute. On a toujours eu, et on a encore, du temps ensemble : celui nécessaire pour nos loisirs et pour la famille.
Je me demande là pourquoi tu me poses autant de questions avec une petite charge, alors que je n’ai rien dévoilé et que j’ai juste demandé comment les autres gèrent la situation. Ça peut aussi être que mon partenaire ne joue plus beaucoup, ou plus du tout, depuis l’arrivée du bébé. Une réponse simple à ma question aurait suffi, au lieu de ça.)
Je ne vois pas en quoi mes questions seraient accusatrices. Ce qui me paraît surtout étrange, c’est la façon de les formuler, pour finir avec un truc du genre : « Tu sais bien que chez nous c’est différent, je voulais juste faire un petit sondage ». Et s’il te plaît, ne réponds pas si tu n’es pas dans la situation. Bref.
Personne ne devrait jouer sur l’ordinateur quand il faut s’occuper des enfants ou quand il y a la maison à faire. Chez nous, le temps libre démarre seulement quand les enfants dorment ou sont pris en charge ailleurs.
L’homme ne joue jamais quand on est autour de lui. C’est impensable, et ça n’a pas sa place dans la vie de famille. De son plein gré : il joue seulement quand tout le monde dort. Fin de la discussion, aucun débat jusqu’ici.
Bonjour ! De mon côté, je n’ai pas de vécu personnel. Par contre, une amie a été mariée à un joueur. Ils avaient convenu que, après la naissance, il ralentirait le jeu. En réalité, ça n’a jamais changé : au contraire, il jouait encore plus. Il rentrait du travail, s’installait devant l’ordinateur, et c’était terminé. Après plus d’un an à essayer de lui faire entendre raison, mon amie a mis un terme à leur mariage. Il lui promettait des choses, jurait que tout allait évoluer, qu’il prendrait du temps… mais c’était trop tard. Aujourd’hui, elle est en couple avec quelqu’un qui ne joue pas, et lui continue à jouer de façon excessive.
Mon mari est à la fois gamer et fan de foot : dans les deux cas, ça demande pas mal de temps. Quand on s’est rencontrés, c’était déjà comme ça, et je ne vois pas pourquoi je lui « enlèverais » ça. De mon côté, j’ai aussi mes loisirs : je couds volontiers, je fais du sport, je photographie et je joue aussi. On a trois enfants, de 0 à 9 ans. On a un planning assez carré, façon Excel : chacun garde son moment pour soi, on prévoit du temps en famille, et il y a aussi des soirées à deux. Presque chaque heure libre est bloquée. Sinon, je finirais sûrement par tout gérer et je n’aurais plus de pause. On s’est mis d’accord clairement, et ça marche plutôt bien.
Moi, mon mari et moi sommes tous les deux de vrais joueurs. Même si on a trois enfants. Mais seulement quand il y a du temps, sinon c’est clair : les enfants passent avant tout, la maison suit, et aussi le temps à deux. On joue quand la petite est au lit, à la crèche ou pendant la sieste. Que ce soit deux heures à lire un livre ou rester devant l’ordinateur, ça se fait sans que ça empiète. L’idée, c’est que ça ne devienne pas une habitude qui prend toute la place, donc le reste ne passe pas après.