Papa du jeu vidéo… au final, on parle de combien de temps, pour un homme, devant l’ordi ? … Inactive … Papa du jeu vidéo… au final, on parle de combien de temps, pour un homme, devant l’ordi ? Bonjour, sans raconter tout comment on s’organise chez nous, je me suis posé la question, et je me demande comment les autres vivent ça. Mon partenaire était déjà très accro avant la naissance, et moi aussi, à la base. Mais avec l’arrivée d’un bébé, forcément, ça chamboule pas mal de choses : chez certains, ça se gère bien, chez d’autres, les tensions arrivent vite, et l’ambiance se met à pencher. Franchement, je veux savoir : chez vous, une situation comme ça s’est passée comment ? Est-ce qu’au début il y a eu beaucoup de disputes ? Est-ce que ton homme s’est ajusté rapidement, ou est-ce qu’il a surtout mis de côté son jeu sans trop changer le quotidien ? Ou bien est-ce que, une fois le boulot fini, le PC restait encore allumé direct, comme si rien n’avait changé ? Vous vous êtes arrangés comment, concrètement… ou au contraire ça n’a pas vraiment marché, et ça vous met encore souvent en colère aujourd’hui ? Je suis preneuse de vos retours 🙂 Et s’il vous plaît, pas de messages du genre “voilà ce que ça devrait être”, surtout écrits par des personnes qui ne vivent pas cette réalité au quotidien. Moi je veux juste savoir comment ça se passe vraiment quand ça arrive / quand ça existe déjà. Merci de partager votre expérience 🙂
Personne ne joue sur l’ordi quand il faut s’occuper des enfants ou faire le ménage. Chez nous, le “temps libre” commence seulement quand les petits dorment, ou quand ils sont pris en charge ailleurs. Tant qu’il y a une demande, on est en mode parent, point. Et quand c’est calme, là seulement, chacun peut souffler.
Et toi, tu te demandes comment ton partenaire passe son temps à la maison, par rapport à toi ? Chez moi, c’est différent. Moi, je lis. Est-ce que ça change quelque chose, pour toi ? Et est-ce que le fait de lire serait acceptable, dans ton cas ? Est-ce qu’il y a du temps pour toi aussi ? Et si ton homme jouait avant, pourquoi tu te dis que ça va basculer d’un coup ? C’était vraiment une évidence pour toi, ou tu l’as ressenti autrement ?
Je me demande surtout pourquoi tu me poses des questions avec ce petit ton sous-entendu, comme si tu m’accusais sans me connaître, alors que je n’ai donné aucun détail et que je t’ai simplement demandé comment d’autres personnes gèrent le sujet. C’est quand même possible aussi, non ? Que ton partenaire ne joue plus autant, ou qu’il ne joue quasiment plus depuis la naissance. Une réponse simple à ta question aurait suffi, à mon avis.
Je vois pas en quoi les questions seraient forcément accusatrices. Ce qui me paraît surtout étrange, c’est la façon de formuler ça, à la fin, avec l’idée “tu sais bien que moi, je ne connais pas la façon dont vous faites… je voulais juste lancer un mini sondage”. Et surtout, merci de ne pas répondre par des discours destinés à ceux qui ne sont pas dans la situation. Sinon, ça tourne vite en rond. Là, j’attends du concret, pas des leçons. …
Je ne suis pas une accro du tout, et je n’ai jamais eu un partenaire “gamer” comme profil principal. Par contre, dans mon entourage, j’ai deux familles dont je peux te parler. Dans l’une, le mari a continué sa recherche du jeu, comme une habitude qui ne se lâche pas. L’un des fils est devenu très vite pareil, lui aussi. L’autre, par contre, a plus basculé vers la fête, en mode profiter autrement. Et au milieu, ma copine se retrouve souvent seule, parce que l’attention n’est pas vraiment là. Dans l’autre couple, à la base, ils étaient tous les deux dans le jeu. Depuis qu’ils ont des enfants, ils ont réduit, chacun à sa manière
Dans la grande majorité des cas que je connais, des mères et des pères prennent leur congé après la naissance du premier enfant pour environ six à douze mois. Ensuite, ils reviennent progressivement quand la nouvelle vie de famille se met en place. Par contre, ils proposent souvent moins d’activités de groupe et choisissent des occupations qui laissent la possibilité de s’éloigner du poste à tout moment. Quand les enfants entrent à l’école primaire, on voit généralement la mère et/ou le père replonger bien davantage le soir, plutôt que de rester devant la télé. Les 10% restants, c’est soit des personnes qui ne reviennent pas, soit des pères qui se séparent parce qu’ils n’arrivent pas à trouver leur place.
Peu importe le hobby : s’il passe au premier rang, ça finit par poser problème. Chez nous, c’était la musique. Lui continuait à aller aux répétitions du groupe et de l’atelier de l’association. Le mardi et le vendredi, il y allait de 18 h jusqu’à minuit… en hiver, il ne revenait qu’au petit matin. Le mercredi matin, il partait de là directement au travail. Le samedi matin, on dormait longtemps, et il rentrait vers midi. Avec un enfant, on a d’ailleurs souvent fini par le suivre. Mais il ne se limitait pas à l’extérieur : à la maison aussi, il répétait tous les jours, basse et ténorhorn ou tuba, une à deux heures… le week-end, c’était parfois plus. D’avril à octobre, il y avait quatre à huit concerts par mois, souvent du vendredi au dimanche. Au fond, je me suis longtemps demandé pourquoi il cherchait une femme, tout simplement. Sans doute parce que “c’est comme ça”. Avec un enfant et deux ans de congé parental, tout s’organise quand même, forcément. Avec un premier enfant et un rythme autour de vingt heures par semaine, on croit que ça peut passer, qu’il gère tout. Puis il y a eu l’arrivée du deuxième… et là, après chaque arrêt pour s’occuper du bébé, ça devenait encore plus compliqué. Le linge s’accumulait. Il fallait surtout que l’enfant numéro un ne soit pas relégué. Au final, avec quatre personnes, on fait bien plus de dégâts, de lessives et de boulot. Entre huit et dix répétitions par mois, on est passé à six. Et le week-end, les sorties musicales n’étaient plus aussi nombreuses. Pourtant, à la maison, il jouait encore pendant des heures, comme si c’était une manière d’éviter autre chose… et je me suis mise à parler, à expliquer, à essayer de lui faire entendre raison. Pour la musique, on a pris des congés, ou on a avancé certains départs. Pour l’anniversaire où il aurait pu, ou dû, aider… ça ne collait pas. Les années suivantes, c’était quasiment toujours pareil : le jour de l’anniversaire de l’enfant 1, il avait un concert. Ou alors un jour juste avant qu’on parte en vacances. Depuis 7/23, on est séparés, et cette année ici, on ne fête rien. Le motif qui a accéléré son départ, c’est aussi devenu très concret : il y avait 29 guitares basse. Les dernières, il les achetait en douce, les faisait envoyer au travail, puis les faisait rentrer dans la salle de musique quand j’étais absente. En plein temps, parce qu’il ne gagne pas vraiment beaucoup. Et puis il faut bien gérer la maison, les enfants, les voitures : permis, rénovations… et au milieu de tout ça, 29 guitares basse. Pas vraiment d’argent pour sa part pour le nouvel équipement de chauffage. Au fond, on sait toutes comment ça marche : souvent, ce sont les femmes qui ajustent leur vie pour les enfants. Beaucoup d’hommes continuent comme avant…
Nous étions et nous sommes des passionnées de jeux vidéo. On collectionne des consoles rétro et, de notre côté, on a aussi des PC bien costauds. Oui, depuis qu’on a des enfants, ce n’est plus possible de s’enfermer deux semaines d’affilée dès la sortie du jeu qu’on attendait… Mais on trouve quand même du temps. Pour ma part, je ne me suis jamais inquiétée du “gamer et les enfants”, parce que je sais que mon mari est quelqu’un de responsable. Quand il faut, il sait aussi mettre ses envies de côté, surtout une fois que les enfants sont là.
Après le travail, on passe du temps en famille. En général, on joue le soir ou le week-end, ou quand l’enfant est chez sa grand-mère. Autrement dit, on n’est plus des étudiants capables de binge-watcher pendant des semaines : on a des responsabilités. Notre grand dort très bien, donc on pouvait, en théorie, jouer chaque soir. Mon mari aime bien aussi y passer 1 à 2 heures par jour. Moi, je ne suis pas du tout comme ça : je préfère des sessions longues, 12 heures ou plus… et ensuite je peux très bien ne plus toucher à la manette pendant des jours, le temps de “revenir dedans”.
Pendant la période de la crise sanitaire, on jouait souvent ensemble à des MMORPG le soir, parfois avec des amis. Là, ce n’est plus vraiment possible, et je me limite aux jeux hors ligne. Il y a des périodes où on ne joue pas du tout : maladie, stress au boulot, petits blocages dans la maison… Dans ces moments-là, il peut se passer deux semaines, voire plus, sans jeu. Mais pour autant, ça n’a jamais été un sujet de dispute. Notre grand a bientôt 7 ans, et on joue ensemble en famille à Minecraft : pour moi, c’est important. On discute, on est ensemble, et on ne met pas l’enfant “au fond du canapé” juste pour pouvoir jouer. Quand on joue avec lui, on fait au maximum une fois par semaine (sauf maladies ou absence imprévue à l’école). On aime ce hobby… mais on a aussi chacun d’autres centres d’intérêt. Je peins, mon mari lit, on aime tous les deux la photo (moi je fais surtout des portraits, lui plutôt des paysages), mon mari fait aussi du sport avec l’enfant.
Et si quelqu’un ne fait que jouer, qu’il n’arrive pas à s’en passer, ou qu’il finit par laisser tomber ses obligations de parent… là, oui, je me poserais des questions. VRAIMENT.
Nous, mon mari et moi, sommes tous les deux des joueurs. Même si nous avons trois enfants. Mais on ne joue que quand il y a du temps. Les enfants passent d’abord, la maison suit, et même le temps à deux a sa priorité. En pratique, on joue quand la petite est au lit : soit après le coucher, soit pendant la sieste. Que ce soit deux heures à lire un livre ou à rester sur l’ordinateur, ça revient au même. L’idée, c’est que ça ne devienne pas une dépendance, et que le reste n’attende pas. Donc, après le travail, on ne rallume pas direct le PC.
Mon partenaire et moi sommes tous les deux des joueurs. Depuis la naissance de notre premier enfant, ça a quand même beaucoup diminué. On lance un jeu uniquement quand les enfants sont couchés le soir. Du coup, il n’y a jamais eu de disputes. Ça nous paraît simplement logique que, pendant leurs heures d’éveil, ils passent avant tout. La maison vient après. Ici, personne ne laisse traîner quoi que ce soit juste parce qu’il a envie de jouer, et personne ne joue pendant que l’autre s’occupe du ménage. Je connais toutefois assez de situations différentes. Par exemple, il m’est arrivé de voir des papas rester une bonne partie de l’après-midi ou de la soirée devant l’ordinateur, tandis que la mère s’occupe des enfants et gère toute la maison. Et quand on creuse un peu, on comprend presque toujours que c’était déjà comme ça avant la naissance : en gros, l’homme s’était déjà tenu à l’écart des tâches ménagères. Je ne sais pas, mais beaucoup doivent se dire que le partenaire change après l’arrivée d’un enfant… alors pourquoi il se retournerait d’un coup à 180 degrés ? Nous avons toujours fait le ménage à deux, même avant d’avoir des enfants ; pour nous, c’était évident que ça continuerait après. Notre relation n’est pas parfaite, ni l’équilibre exactement en mode 50/50, mais qu’un des deux reste à jouer pendant que l’autre nettoie ? Non, non merci.
Bonjour, on a maintenant trois enfants. Je comprends que, vu votre situation avec un bébé, chez vous ce n’est forcément pas pareil. Quand les enfants étaient encore tout petits, il nous arrivait de jouer avec eux dans l’écharpe, avec des écouteurs, et ça n’a visiblement pas porté préjudice aux trois. Aujourd’hui, mon mari a deux soirées « libres » pour vivre son hobby. Le reste, c’est du temps à deux ou le temps pour les tâches, et parfois aussi parce que, le soir, il faut que je sois ailleurs ou que je travaille. Dans ces moments-là, il reste avec le bébé et surveille au babyphone. Venir du boulot et se mettre directement au clavier, ici, c’est impensable : après le travail, il faut d’abord vivre la vie de famille.
Mon mari et moi, on était aussi des gamers. Après l’arrivée des enfants, forcément, ça a beaucoup ralenti, chez nous comme chez d’autres. De toute façon, quand les enfants sont là, on ne “peut” pas vraiment jouer : pas aux jeux qui exigent d’être concentré et de répondre à la moindre prochaine action. Du coup, les moments de jeu se sont surtout déplacés vers quand les petits dorment ou quand on est de sortie. Mais renoncer totalement au côté “jeux vidéo”, ça m’aurait semblé assez irréaliste. C’est juste un hobby, au même titre que d’autres.
Mon mari a toujours eu un rythme plutôt en “pics”. Parfois il ne jouait pas du tout pendant des mois, puis d’un coup, il lui tombait dessus pendant quelques semaines et il captait presque toutes les minutes libres. Mais il l’a toujours calé sur des moments où ça ne dérangeait pas trop. Par exemple quand moi je travaillais, ou quand j’étais couchée, ou quand j’avais prévu de voir des amis… C’était pareil avec le petit. Souvent, il prenait même le babyphone la nuit, parce qu’il était déjà éveillé. Et pourtant, il arrivait qu’il n’entende pas quand bébé pleurait ou appelait… c’était le seul vrai point qui faisait “tension”, mais ça se réglait vite (on baissait le volume dans ses écouteurs). Au passage, le matin il ne se plaignait jamais. S’il a joué jusqu’à quatre heures puis qu’il était debout vers six, c’était comme ça. Il a traversé le truc sans faire d’histoires. Enfin, pas de malentendu : il avait aussi le droit d’aller dormir un peu, mais s’il gérait son “planning” de façon peu raisonnable, c’était son affaire, pas la mienne 😜😂 Ici, c’est resté cadré comme ça, et on a rarement eu de disputes…
Au début, ça a quand même chauffé. Pendant la période post-partum, on ne discutait pas trop de ça, mais après, on m’a vite sortie : « Tu nourris, donc je ne peux pas trop t’aider. » Comme notre bébé ne devait pas rester seul, j’ai fini par dormir avec l’enfant dans la chambre, pendant des heures, et lui a pu jouer sans frein. Il a fallu que tout ça se mette en place. Et surtout, ici on reprochait aux partenaires femmes le hobby du partenaire. En soi, ça ne me dérange pas. Même s’il s’exonère complètement des responsabilités du soir quand il joue avec ses modèles réduits, je trouve ça injuste. Ce qui me pèse avec le jeu, c’est que selon le jeu, ça veut dire de longues absences ou des interruptions, et du coup ça pénalise tout le monde… alors que les joueurs ont, en plus, la “motivation” de rester actifs en permanence dans le jeu.
Bonjour ! De mon côté, je n’ai pas d’expérience personnelle. Par contre, une amie à moi était mariée à un joueur. Il avait été prévu de réduire fortement le jeu après la naissance. En réalité, ça ne s’est pas du tout passé comme prévu. Ça s’est même aggravé : il rentrait du travail, s’installait devant l’ordinateur et c’était plié. Après plus d’un an à lui avoir répété mille fois la même chose, elle a fini par mettre fin au mariage. Il lui avait juré qu’il allait tout changer, qu’il prendrait le temps, etc. Mais c’était trop tard. Aujourd’hui, elle est en couple avec quelqu’un qui ne joue pas, et elle l’avait exigé dès le départ. Lui continue de jouer à fond.
Au final, j’avais vraiment mal compris une partie. Mais ta façon de poser la question apporte en fait une vision plus large que ce que tu imaginais peut-être. Et ce n’est pas de la pure supposition : ce sont surtout des interrogations qui ne surgissent ailleurs même pas. On ne peut les formuler que lorsqu’on a vécu quelque chose comme ça.
Comment mon mari passe ses loisirs à la maison ? Ce n’est pas du tout comme moi. Je lis. Est-ce que ça change quelque chose pour toi ? La lecture te semblerait acceptable ? Tu as aussi du temps libre ? S’il était comme ça avant, pourquoi avoir pensé à un changement soudain ? Chez nous, avec nos trois enfants, il n’y a jamais eu de disputes. On a toujours pris le temps ensemble, celui pour nos activités comme pour la famille.
Je me demande pourquoi tu me poses autant de questions un peu sous-entendues, alors que je n’ai rien donné de particulier. Je voulais juste savoir comment les autres s’y prennent. Il se peut aussi que mon partenaire ne joue plus ou très peu depuis l’arrivée du bébé. Une réponse simple à ma question aurait suffi :).
Je ne vois pas en quoi mes questions seraient accusatrices. Ce qui me paraît surtout étrange, c’est la façon de les formuler, pour finir avec un truc du genre : « tu sais bien que tu ne connais pas notre situation, je voulais juste faire un petit sondage ». Et s’il te plaît, n’essaie pas de répondre si tu n’es pas concerné(e).
Personne ne doit rester sur son ordinateur quand il faut s’occuper des enfants ou gérer le ménage. Chez nous, le temps libre commence seulement quand les enfants dorment ou sont pris en charge dehors.
Avant ça, je n’étais déjà pas particulièrement énervée, mais mon mari est un vrai passionné de jeux vidéo. Si j’avais eu un souci avec ça, je ne l’aurais pas choisi. Notre fils a 6 mois et demi. Son père s’en occupe très bien au quotidien, mais oui, quand mon mari a du temps pour lui, il se met sur sa console. Pour moi, ce n’est pas un problème : il travaille, va régulièrement au sport, s’occupe aussi des tâches ménagères, et il met tout de côté dès qu’il y a quelque chose pour moi ou pour le petit. Dans ces moments, il reste parfois un peu plus longtemps après pour jouer, souvent une ou deux heures certains soirs, quand je suis déjà de l’autre côté. Il peut aussi être devant sa console quand je regarde une série ou quand je fais autre chose, et on discute tranquillement. Ce n’est pas un mode “casque sur les oreilles et coupe-toi du monde” : il reste accessible et répond normalement. Par ailleurs, notre bébé dort environ 95 % du temps quand il trouve des moments pour jouer.
Chez nous, c’est moi qui jouais le plus, et avec le temps, mon temps devant le PC a beaucoup diminué. Un de mes jeux préférés existe aussi sur tablette, et ça me permet d’en faire pas mal au lit pendant que mon mari lit. Lui aussi a réduit ses activités. Le fait que la vie change avec un enfant, tout le monde devrait le comprendre, et à mon avis il faut en parler en amont. On avait décidé dès le départ de partager le congé parental : il restait plus longtemps que juste deux mois à la maison, et moi je partais travailler à plein temps. On a aussi discuté des limites pour les loisirs. Quand tout roule, chacun finit avec au moins une après-midi ou une soirée à soi pour ses passions. Comme on n’a ensemble que des matins tôt un week-end sur trois, le temps en famille compte plus.
Je ne me considère pas comme une joueuse, et je n’ai jamais eu de partenaire qui soit accro. Par contre, dans mon entourage, j’ai deux familles dont je peux parler. Chez une amie, le mari continue de nourrir sa dépendance. L’un des fils joue aussi beaucoup, façon addiction. L’autre cherche plutôt à faire la fête et profite de sa vie autrement. Au final, mon amie se sent souvent seule. Dans ma petite sœur et chez son mari, ça a été pareil : ils ont tous les deux joué, puis depuis qu’ils ont eu des enfants, ils ont clairement réduit ensemble. Les priorités, ce sont les enfants.