Bonjour, je dois vraiment vider mon sac… Je suis en couple depuis neuf ans avec mon partenaire et, quand on en vient au mariage, il me donne régulièrement un refus, parfois de façon assez maladroite.
Quand je laisse entendre que ce serait peut-être le moment, j’entends des phrases du type: “ça ne change rien, je porterai ou non une alliance”. Sur le moment je fais comme si ça allait, mais à l’intérieur je souffre beaucoup. Pour moi, le mariage n’est pas juste un événement administratif: c’est un cap. Je le vois comme le fait de rendre la relation officielle, de se reconnaître pleinement, et pour moi c’est ce qui fait “vraiment” famille.
En plus, j’ai aussi un projet d’enfant. Il dit qu’il le souhaite également, mais moi je sens la pression du temps, surtout à mon âge. J’aimerais être mariée avant d’avoir des enfants… même si je sais que, pour certains, ça peut paraître banal.
Ce qui me blesse le plus, c’est le contraste avec mon entourage. Dans les mois récents, des amis se sont mariés, et même mon frère, plus jeune que moi, l’a fait. Je ne souhaite pas du mal aux autres, je me réjouis sincèrement, mais je me surprends à être envahie par une forme de jalousie. Et je déteste ça chez moi, parce que je n’ai pas envie d’être une personne amère.
Au fil du temps, sa position sur le mariage me frustre de plus en plus. Je deviens parfois froide, je lui réponds sèchement, puis je culpabilise. Je ne veux pas non plus qu’on se marie par pitié.
Je vois surtout deux issues: rester avec lui en acceptant une forme d’éternel décalage, ou me séparer. Mais j’ai peur de “jeter” neuf ans, et j’ai surtout peur de rester longtemps avec un vide… Comment gérez-vous ce type de blocage dans votre couple? Et avez-vous fini par vous séparer? Merci de m’avoir lue.
D’habitude je respire, je dis mes attentes sans pression, j’ecoute ses peurs, et si ca bloque trop, on rediscute ou on se protege.
La solution c’est de sortir du flou pk ça bouffe la tête. Là, wsh, ton mec te répond avec des trucs genre “ça change rien” et au final toi t’es en train de gérer une timeline en solo, ça sert à rien de te faire croire que ça va “s’arranger”.
Ce qui marche c’est une règle simple, cash, mais posée. Tu lui dis un truc du style: “Ok, tu n’es pas prêt pour l’officialisation. Mais moi je suis pas ok pr vivre dans le décalage. Donne moi une date, ou au moins un cap clair. Pas des vibes.” Et tu surveilles ses actes: s’il propose rien de concret, c’est pas juste maladroit, c’est un refus planqué.
Pk tu te punis en te refroidissant, ça ne soigne pas le fond. Par contre tu peux mettre une conséquence douce: “Si c’est encore reporté, je me projette plus. Je m’occupe de ma vie, pas de tes hésitations.” Même si ça fait mal, mtn ça remet le volant dans tes mains.
Pour le projet d’enfant, idem: on parle calendrier, santé, réalités. Pas promesses. Tu peux être tendre et lucide en même temps.
Et si au bout de plusieurs semaines il change rien, oklm, là tu sauras. Pas besoin de jeter neuf ans dans la haine, mais faut pas rester dans un vide qui te ronge.
Pour ma part, je mettrais un cadre chill: on pose un “timing” clair, sans drama, genre comme à l’aéroport avant le vol. Quand ça bloque, je reformule calmement ce que ça me fait, et je propose une discussion à froid. Après, je lâche une vanne, mais je reste carrée.
{« index »:0, »style »: »longueur très long (~401 mots, ~12.2 mots/phrase) / registre neutre / 4 « ? » / utilise des points de suspension / mots en MAJUSCULES présents », »author_profile »: »femme », »text »: »Si lui associe un mariage à quelque chose de négatif, je peux comprendre, mais ce serait difficile à accepter sans sourciller. Peut-être que le mariage de ses parents s’est mal passé, ou qu’il a vécu autre chose qui l’a vraiment refroidi… Si tu sens qu’il n’a pas envie de rapprocher les choses, ou qu’il ne veut pas prendre ses responsabilités, alors pour moi, dans la perspective d’avoir un enfant, ça deviendrait une vraie raison de séparation. Vous avez 36 ans. En tant que femme, je ne voudrais pas attendre encore, ni sur un calendrier vague, ni sur une cérémonie qui ne se prévoit pas en une semaine. La question qui compte, pour moi, c’est plutôt: est-ce qu’il veut un enfant maintenant, avec toi, parce qu’ensuite ça risque de devenir trop tard. Je sais que c’est mal vu de parler comme ça, parce qu’on se sent souvent encore jeune, et que la société accepte davantage les grossesses plus tard… Mais la biologie ne négocie pas. Beaucoup de femmes, après 40 ans, n’arrivent plus à tomber enceintes. Et ce n’est pas complètement un hasard si, ensuite, les parcours de fertilité sont plus compliqués ou moins pris en charge: les chances deviennent trop faibles. Je suis vers la fin de la quarantaine, et j’ai vu pas mal de choses autour de moi, dans mon cercle de relations. Oui, il y a des couples qui ont leur premier enfant sans souci à la fin des années trente et qui enchaînent encore après avec un deuxième… Mais il y a aussi ceux qui, malgré un vrai projet, restent sans enfant. Ou ceux qui, après une période particulièrement dure avec un parcours médical, finissent malgré tout par avoir un enfant. Et parfois aussi, il y a des hommes qui changent de trajectoire, se séparent, puis fondent une famille avec une compagne plus jeune. Alors, vous voulez des enfants: d’accord, mais il faut que ça avance. Et si lui ne veut pas se marier, vous pouvez quand même cadrer tout le reste avec des règles écrites. Par exemple: quel nom portera l’enfant? Qui reste à la maison pendant le congé parental, ou qui réduit ses heures après? Comment vous compensez ces pertes pour la retraite? Si tu passes à temps partiel, est-ce que lui peut prévoir une épargne dédiée, type assurance retraite complémentaire privée? Comment vous gérez les écarts de carrière s’ils comptent vraiment? Et en cas de maladie, vous pouvez organiser une procuration et une prise en charge en cas de besoin. Pour l’héritage, un testament bien établi peut aussi éviter pas mal de conflits… Et surtout: si tu réduis ton temps de travail à cause des enfants, je trouve important qu’il partage son niveau de revenus de façon équitable. Tu dois pouvoir sécuriser ta situation autant que lui… Ça peut passer par un modèle à 3 comptes: un pour les dépenses communes de la famille, et chacun son compte. Comme ça, tu vois aussi si, au fond, il ne veut pas se marier pour garder des avantages injustes… »}
Fais-lui une demande, simplement.
Franchement, si le fait de se marier est vraiment important pour moi, je ne vais pas me contenter de tourner autour du sujet. Je cherche à en parler clairement et j’essaie de comprendre pourquoi ça ne lui convient pas. Au début de notre relation, c’était pareil: je le considérais comme un point important, et lui hésitait beaucoup. À un moment, on a eu une vraie discussion, chacun a expliqué ses raisons et ses doutes. De mon côté, je lui ai aussi dit ce que j’attendais du mariage. Quand j’ai pu saisir ses motivations, le sujet m’a beaucoup moins pesé. Le premier enfant est arrivé avant qu’on se dise oui. Ensuite, pendant la deuxième grossesse, il a proposé qu’on se marie pour me protéger, ainsi que les enfants, surtout avec un projet de construction qui approchait. On s’est mariés après dix-neuf ans de vie à deux, et pour moi, au fond, le ressenti a plutôt peu changé.
De notre côté, on n’est pas mariés. On a une maison, un chien et bientôt deux enfants. Un simple papier ne rend pas une famille plus “réelle” qu’une vie construite avec des enfants et des projets communs, c’est vraiment n’importe quoi. La question, c’est plutôt si tu l’aimes lui, ou si tu es surtout attirée par l’idée de porter ce statut et de devenir sa femme. Pour moi, ce serait hors de question de sacrifier mon amour et une grande partie de ma vie juste pour ça. La demande d’enfants, elle, c’est un autre sujet: si lui n’y tient pas, c’est quelque chose de sérieux. Et avoir des enfants sans être mariés, ce n’est pas compliqué.
Il y a aussi une troisième façon de voir les choses. Parle franchement avec ton compagnon. Vous êtes ensemble depuis neuf ans, mais vous n’avez pas vraiment mis sur la table ton besoin de vous marier, ni ton envie d’avoir absolument des enfants. Profitez d’un moment calme pour discuter concrètement de vos projets. Comme ça, s’il dit clairement qu’il ne veut pas se marier, tu pourras réfléchir à la suite. Si c’est plutôt la question des enfants qui bloque, tu verras aussi où vous en êtes. En attendant, les sous-entendus n’ont rien apporté jusqu’ici.
Mettons le mariage de côté… vous pourrez y revenir plus tard. Par contre, tu as déjà 36 ans. Si vous voulez des enfants, le mieux est de commencer vraiment vite. La fertilité baisse rapidement, et quand ça ne marche pas, beaucoup de centres de fertilité n’acceptent les femmes qu’avant un certain âge. J’en connais qui, à partir de 38 ans, n’ont plus eu de résultats sans aide, après des années d’essais. Dans ce cas, être officiellement mariés peut parfois compter pour l’organisation et les démarches. Donc clarifiez d’abord votre projet d’enfant, et selon ce que vous voulez, vous lancez la démarche sans trop traîner ou alors tu prends tes distances tout de suite si tu sens que chercher un nouveau partenaire prend du temps. Sinon, vous risquez d’attendre trop. Apprendre à vous connaître, puis commencer les essais, ça se fait rarement en un claquement de doigts, et au bout de deux ans tu pourrais déjà être proche de 40. Je comprends… en tant que femme, on se sent parfois encore très jeune, comme si le temps ne manquait pas. Mais les statistiques sont moins optimistes.
Alors dis-lui tout simplement que tu veux te marier. Pour moi, je commencerais par expliquer pourquoi c’est important, puis les avantages. S’il était totalement opposé, j’attendrais aussi une explication claire. Ensuite, il faut que tu décides pour toi: à quel point le mariage compte, et à quoi tu es prêt à renoncer, ton partenaire ou cette idée de mariage. Personne ne peut trancher à ta place.
Je te conseille, le soir venu, de vous poser tranquillement avec un verre de vin, puis de lui demander directement, sans sous-entendus, ce qui le bloque contre l’idée de se marier. Après neuf ans, ça vaut le coup d’avoir une réponse claire. En te lisant, j’ai l’impression qu’il n’a pas besoin d’un anneau pour se sentir engagé, et mon mari est un peu pareil. De notre côté, il a aussi hésité à un moment, mais pas à cause de moi. Il disait avoir surtout vu, autour de lui, des proches s’emballer pour les préparatifs, avec un vrai cirque autour de la fête. Une de ses cousines, notamment, avait mis la pression à un niveau incroyable, et au final les coûts avaient vite pris des proportions déraisonnables. Je lui ai demandé ce qui le dérangeait exactement, et il m’a répondu quelque chose comme un “galère de plusieurs mois”. Il expliquait aussi que tout le monde a son avis, les parents veulent ceci, les beaux-parents veulent cela, chacun s’en mêle. Je lui ai alors dit en riant que je ne deviendrais pas une peste de ce style, et que la fête, on la ferait à notre façon. Au final, c’était plus de cent personnes, mais l’ambiance était détendue, drôle et sans tension. Et petit à petit, il a vraiment commencé à avoir envie, lui aussi.
Je vois pas mal de couples qui se disent qu’ils peuvent très bien se marier quand même pendant une grossesse. La question, c’est plutôt ce qu’il avait en tête au début de votre histoire. Est-ce que vous en avez déjà parlé vraiment, sans détour? Peut-être qu’à ses yeux, le mariage n’est pas une priorité, juste un détail. Pour moi, le fait de ne pas se marier ne serait pas une raison de rupture en soi. Par contre, le point clé, c’est les enfants. Si lui te disait clairement qu’il ne veut pas d’enfant non plus, là ça change tout. Bien sûr, ta décision ne peut pas venir de quelqu’un d’autre. Tu peux peut-être commencer par lui demander ce qu’il pense du projet bébé, et voir où il se situe. Bon courage pour la suite, je vous le souhaite.
De mon côté, c’était clair depuis le début: je voulais une relation durable, puis le mariage, et seulement après avoir des enfants. J’ai trouvé quelqu’un qui partageait ça, et dès la phase de rencontres on en a parlé assez tôt. Si on avait eu des désaccords à ce sujet, on serait probablement restés à ce stade. Là, les choses ont pris une autre tournure pour toi, avec de l’attente et encore de l’attente. À mon avis, il fallait clarifier plus tôt comment chacun se représentait la relation, au moins quand ça devenait plus sérieux. Mais maintenant, ce n’est plus vraiment rattrapable.
Cela dit, je le dirais quand même très clairement: pour toi, ce projet faisait partie de la réalité depuis le départ, et tu es triste que ça se passe autrement. Je lui expliquerais aussi le côté administratif et juridique, parce que c’est important.
Pour autant, je ne pense pas forcément à rompre d’un coup. Par contre, si la réponse reste non au mariage, j’essaierais de mettre de côté l’idée, pour ne pas perdre trop de temps. Si lui est quelqu’un de bien et que la relation fonctionne, je lancerais la planification des enfants assez vite. Si au contraire il fait traîner, je partirais. Je ne veux pas risquer que, d’un côté il repousse, et de l’autre mon envie d’avoir des enfants s’envole.
Et dès le début, je mettrais aussi au clair la répartition du congé parental, puis d’éventuelles réductions de temps de travail, avec une compensation si besoin pour le salaire perdu, les impacts sur la carrière, ou tout ce que représente la prise en charge. Avec un mariage, une partie de ces choses se règle autrement. Sans mariage, il faut le prévoir autrement. Enfin, je veillerais à ce que, en cas de séparation, je ne me retrouve pas désavantagée comme si j’avais accepté n’importe quoi. Et s’il n’en tient pas compte, moi aussi je m’en irais.
J’ai été mariée. À l’époque, j’aurais dû ne pas le faire, et le divorce a été un vrai désastre. On a cramé beaucoup d’argent, il a fallu vendre la maison, et au final il y a eu deux perdants… pas seulement sur le plan financier. La plus grosse erreur que j’ai faite, c’est d’avoir épousé quelqu’un parce qu’il le voulait, alors que moi je n’en avais pas envie. Pour les enfants, à mon avis, chacun a sa part de responsabilité, pour tout ce qui touche aux moyens, à l’organisation, à la garde et à l’éducation, que ce soit avec ou sans mariage. Avec mon compagnon actuel, ça fait huit ans qu’on est ensemble. Nous avons chacun trois enfants, donc six au total. Le plus jeune a aujourd’hui quinze ans. On ne s’est pas mariés, parce que ni lui, qui avait déjà été marié pendant quatorze ans, ni moi, je ne voulais revivre ce genre de drame. Quand on aura soixante-dix ans et qu’on sera en retraite, on regardera ce que ça implique. Mais d’abord, on verra si les règles tiennent encore dans vingt ans. Une famille, on peut la construire sans mariage, surtout avec des enfants et une vie réelle. Réfléchis à ce que le mariage te donne, et à ce que ton partenaire peut te donner sans un papier. Et peut-être que ce ressenti se clarifiera et perdra de son importance. D’ailleurs, je suis aussi grand-mère, et ma fille n’est pas mariée non plus. Elle ne veut pas, sûrement parce qu’elle a vu à quel point ça peut mal finir.
Vous êtes en couple depuis neuf ans et vous n’avez jamais vraiment parlé de vos projets pour la suite, ni trouvé un accord clair? Franchement, arrêtez de tourner autour du pot. Soyez directe, posez les choses, demandez-lui de parler sans flou. Et si vous ne pouvez pas vivre avec ses idées, ou si aucun compromis n’est possible, alors tranchez MAINTENANT. Mieux encore, ça aurait dû arriver il y a déjà cinq ans… Ce genre d’hésitation sur des sujets aussi importants, je ne comprends pas. Vous perdez tous les deux un temps précieux.
Je fais partie de ceux qui ne mettent pas beaucoup de valeur dans le mariage. Par contre, si pour toi c’est si important que tu ne te vois pas construire une vie avec un enfant sans être mariés, alors il faut envisager de te séparer. Comme tu l’évoques toi-même, avec ton âge tu n’as pas une durée illimitée pour la planification. Même si tu as l’impression d’avoir du temps en décalage, quelle alternative tu as vraiment, à part accepter en te pliant à sa demande? Il connaît déjà son point de vue et il connaît aussi le tien, ça a été répété plusieurs fois. Tu peux encore une dernière fois chercher à discuter, en lui disant clairement qu’un refus de plus, ça sonnera la fin de la relation. S’il maintient sa position, autant malheureusement aller jusqu’au bout. Bon courage.
Je peux comprendre l’autre point de vue, au moins un peu, avec mon propre vécu… Mon ex voulait aussi absolument se marier. À 21 ans, j’ai été mariée, puis on a divorcé, et depuis j’ai clairement dit que je ne voulais plus jamais remettre ça. Et c’est resté comme ça. Franchement, quand on répète plusieurs fois, de façon claire, qu’on ne veut pas, les allusions et les questions finissent par vraiment saouler… Ça donne vite l’impression que la personne ne respecte pas mes limites et mes envies, et qu’elle essaie de me faire changer d’avis à tout prix. Si quelqu’un ne veut pas se marier, il faut, à mon sens, l’accepter 🤷🏼♀️🙈💭 À toi de t’y faire, ou alors de partir si vous n’avez pas les mêmes projets pour l’avenir.
Mais tu ne sais pas encore comment tu te positionneras après coup sur tout ce sujet. Si la personne a déjà été mariée, c’est quand même différent, je trouve. Dans ce cas, dans la nouvelle relation, il faut le dire dès le départ, comme tu le fais, sinon tu risques de perdre ton temps avec quelqu’un qui ne cherche pas la même chose. Je comprends que beaucoup de gens aient envie de vivre leurs propres expériences et, par exemple, de vouloir tenter au moins une fois la vie de couple dans ce cadre. Par contre, un “j’ai déjà fait” ne sert à rien: ça ne changera pas son envie. Et au moins, il y a eu une période où, toi aussi, tu devais te sentir un peu comme la personne en face, sinon tu ne te serais pas mariée, non?
Au final, tu dis quand même que le résultat est le même, non? L’un ne veut pas, et cette limite n’est pas négociable, puisqu’il l’a apparemment déjà dit il y a plusieurs années. Oui, il y a des avantages en cas de grosse situation de crise, mais il y a aussi des inconvénients. La probabilité de rencontrer ces inconvénients reste nettement plus élevée. Et pour ce qui concerne les enfants et le congé parental de la femme, se marier n’apporte pas vraiment d’argument, puisque le manque peut être compensé par le partenaire via une assurance retraite privée par exemple.
À mon avis, il y a un sujet plus important: les enfants. Tu dis que tu as 36 ans. Lui, il est clair sur ce point ou c’est flou?
Je l’ai aussi beaucoup pris à cœur pendant longtemps, puis avec le temps j’ai changé de point de vue. La situation est un peu différente dans le sens où j’ai vécu un certain temps un statut comme celui-là, et avec le recul je me dis qu’on a évité une séparation en ne allant pas plus loin. Mon partenaire actuel avait déjà été marié et, à chaque fois qu’on en parlait, il disait que c’était une erreur qu’il ne referait jamais. Au début, je me suis plutôt accommodée, puis j’ai compris que, de toute façon, ça ne changerait pas grand-chose entre nous. Et si jamais on devait se séparer, ce sera finalement plus simple. Pour la partie héritage, ma fille est la seule concernée, parce que ce genre de choses peut arriver à tout le monde à n’importe quel moment. Bien à toi, H.
Essaie plutôt une approche tactique… Tu as écrit qu’il veut aussi des enfants. Et vous êtes déjà un peu plus âgées, en plus vous êtes ensemble depuis longtemps. Du coup, quand est-ce que vous pensiez vous lancer? Il ne va pas attendre indéfiniment le mariage, non? Il n’y a jamais de suite de sa part? Ou alors c’est un homme qui n’a jamais vraiment entendu parler de la baisse de fertilité avec l’âge… Dans ce cas, autant mettre le sujet sur la table, parce que ça ressemble moins à un blocage que le mariage. Tu peux lui expliquer dans quelles conditions tu accepterais une grossesse sans être mariée… Premièrement, clarifier le congé parental, avec une vraie sécurité pour la retraite. Deuxièmement, réfléchir au plan de carrière, parce que celui qui subit des pertes doit aussi être protégé, même pour éviter de manquer des évolutions. Troisièmement, mettre au clair les finances, surtout si l’un passe à temps partiel. Et si ça lui paraît trop compliqué, là tu proposes le scénario du mariage… Mais si, au fond, tu ne veux pas repousser la préparation des enfants, alors cette sécurisation reste indispensable, pas juste une manœuvre. Je connais trop de proches qui, après une rupture, se retrouvent avec une épargne vide, un temps partiel imposé et des comptes de retraite vraiment abîmés… Tandis que lui a bien anticipé et n’a pas à “partager” ses droits. Ne fais pas ça!…
En tant que femme en parcours pour avoir un enfant, j’ai commencé à 32 ans. Je m’y suis mise plus tard que prévu, et à 35 ans je n’ai toujours pas d’enfant. Franchement, il ne reste pas tant de temps. Si vous le voulez vraiment, lancez-vous. À quoi bon attendre?
On peut toujours imaginer que ce serait pareil dès 25 ans. Et les femmes qui, autour de la quarantaine, retombent enceinte dans leur entourage ne prouvent pas que le meilleur moment est forcément le plus tôt. Souvent, ça ne garantit rien sur la fin.
Bonjour… Deux siècles de romantisme ont laissé des traces assez nettes dans la façon dont les gens voient la vie à deux: l’idée de se marier comme solution ultime, comme si après il n’y avait plus vraiment autre chose. Le mariage donne une forme solennelle à une relation, presque un symbole, un repère pour l’amour de deux personnes. Et du coup, on entend souvent des discours du genre, avec beaucoup de grandes phrases… Il est possible d’avoir de bonnes raisons de ne pas se marier. Mais répondre que “ça ne change rien avec une bague au doigt”, c’est de la mauvaise foi. Dans la vraie vie, c’est surtout une question de peur et d’engagement. Sans acte officiel, l’option de partir reste plus facile, et ça peut rassurer. Sauf que partir peut toujours arriver, même quand on est marié.
Perso, je ne me suis jamais marié parce que je préférais garder des portes ouvertes… Oui, j’ai été prudent, voire lâche. Mais si l’une de mes partenaires l’avait vraiment voulu autant que tu sembles le vouloir, je l’aurais fait pour lui faire plaisir. On ne montre pas son attachement autrement, sinon en respectant ce que l’autre désire.
Et si vous voulez des enfants, la question du cadre légal et de la sécurité quotidienne n’est pas un détail. Dites à votre compagnon de se remettre en tête que certains regrettent plus tard de ne pas avoir eu le courage nécessaire. Même avec la probabilité, non négligeable, de revivre une séparation plus tard, il faut au moins tenter. Ton compagnon devrait peut-être choisir plus intelligemment…
« On ne peut pas mieux montrer son affection qu’en faisant quelque chose que l’autre désire si fort. » Je pense quand même qu’on peut aussi prouver de l’amour autrement, sans se lancer dans un geste qui n’a pas vraiment de sens pour soi, ou qu’on finit par refuser. Est-ce que c’est vraiment bon pour un couple? La vraie solidité et l’engagement viennent souvent d’autres sujets. On voit d’ailleurs partout des histoires où, même avec un mariage, la relation manque de fiabilité: l’un cherche à se défiler, ne suit pas, et laisse tout le poids à l’autre. Le risque, au fond, c’est d’entrer dans une relation et de ne pas fuir quand il y a des soucis, en tenant réellement les moments difficiles, pas seulement en paroles. C’est ça qui demande du courage. Pour moi, engagement peut exister avec ou sans cérémonie, tant que je fais ma part et que j’y crois.
Je n’ai jamais voulu me marier, parce que j’ai toujours aimé garder des options. J’avoue que j’étais trop peureux. Mais si l’une de mes partenaires l’avait vraiment tant voulu comme tu le souhaites, je l’aurais fait par respect pour elle. De toute façon, il existe difficilement slogan plus radical contre le mariage.
Tu vas forcément voir ici pas mal de réponses du genre, que le mariage ne sert à rien. Moi je ne suis pas d’accord. Si je comprends bien, tu attends surtout que ton partenaire soit clair et se positionne ouvertement avec toi. C’est d’autant plus vrai quand on compare ça aux autres avantages que peut apporter une union officielle. Mettre la pression ne change rien, tu l’as déjà bien compris. Et puis il y a la question du temps. Il t’a déjà expliqué pourquoi il refuse? En revanche, je ne conseillerais pas de supplier non plus; au premier refus, moi j’arrêterais là.
Le mariage peut aussi apporter de gros inconvénients, notamment pour les hommes. Entre le risque de séparation élevé et le fait que, bien souvent, ce sont les femmes qui engagent la procédure, beaucoup de jeunes hommes finissent par perdre l’envie. Et franchement, de mon côté, je peux comprendre et je déconseille.
Sans enfant, le divorce ne coûterait pas forcément plus cher. Par contre, dès qu’il y a des enfants, les frais montent vite. La logique est simple: les enfants ont besoin d’être pris en charge de façon équitable par leurs deux parents, même quand le couple ne tient plus. Certains hommes voient surtout le fait qu’ils pourraient devoir verser de l’argent à leur ex, avec un regard assez limité. En tout cas, les statistiques montrent que les mères seules sont les plus exposées au risque de pauvreté en France. Et dans ce contexte, le mariage peut servir de cadre pour organiser les obligations de chacun.
{« index »:0, »style »: »longueur très long (~371 mots, ~12.4 mots/phrase) / registre neutre / 14 « ? » / utilise des points de suspension », »author_profile »: »femme », »text »: »Je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi… Est-ce qu’il y a eu, au tout début, une vraie discussion claire sur le sujet du mariage? Du genre, comment chacun se place, qui veut, qui ne veut pas, et à quel moment? Parce que moi, en te lisant, j’ai l’impression que tu es entrée dans la relation avec l’idée que ça finirait par se faire, comme souvent quand on voit ça chez les autres. Sauf que chez vous, si je comprends bien, ça ne semble jamais avoir été posé vraiment calmement. Et au lieu de ça, dès que tu fais un pas, même un essai à moitié, tu tombes sur des réponses fermées… alors que ce serait justement le moment de mettre les choses à plat.
Je pense qu’il faut vraiment clarifier quelques points, parce que sinon tu vas rester dans le flou et te faire des films… Pourquoi, de ton côté, tu veux être mariée? Est-ce que lui sait à quel point c’est important pour toi? À tel point que tu envisagerais une séparation si jamais ça ne bouge pas? Qu’est-ce qui compte le plus pour toi: un engagement officiel, ou le fait d’avoir une relation qui existe concrètement au quotidien? Et honnêtement, est-ce que tu peux accepter de ne pas avoir les deux, en même temps?
Et puis, deuxième grosse question… est-ce que tu peux vivre sur la durée avec l’idée que ce souhait ne se réalisera pas? En gardant aussi en tête que dans un couple il y a des compromis, mais que tous les compromis ne sont pas forcément ce qu’on s’imagine au départ. Est-ce qu’il a des raisons contre l’idée même du mariage? Ou est-ce que c’est plutôt du type « ce n’est pas si important, et si la femme tient vraiment à ça, on pourra le faire »? Ses raisons, elles sont-elles modifiables avec le temps, la discussion, ou c’est non pour de bon?
Et toi, est-ce que tu serais d’accord avec l’idée de te marier même si lui, à la base, n’en a pas besoin? Est-ce qu’il devrait vraiment être derrière, comme on s’attache à une décision de fond? Ou est-ce que pour toi, ça suffit qu’il le fasse pour te faire plaisir, même si ce n’est pas exactement une conviction personnelle? Ce n’est pas une histoire de bien ou de mal… chacun a ses envies, ses priorités, ses peurs aussi.
Quand mon mari m’a parlé de ce sujet à l’époque, il a été très direct: le mariage était son objectif. Pour lui, c’était un critère essentiel, au point de conditionner l’idée même de se mettre en couple. Je dois dire que sur le moment ça m’a un peu perturbée, comme si on passait un cap très rationnel, mais ensuite tout a été clair. Les choses se sont ensuite enchaînées, et la question des enfants aussi était posée sans détour.
Je pense que chez vous, c’est peut-être ce qui manque… alors oui, ça demande une discussion sérieuse. Et j’éviterais aussi l’idée que ça se réduirait à de la pitié. Si ton partenaire se marie parce que c’est important pour toi, ça ne rend pas l’engagement moins légitime. Au final, il reste une seule chose: parler, et te demander, en toi, ce que tu acceptes vraiment, et ce que tu ne pourras pas porter sur la durée… »}
Il comprend vraiment ce que ça représente pour toi? Et du coup tu te retrouves à envisager une séparation? Le “parler par-dessus” que tu décris reste vague. “On pourrait faire” ce n’est pas “pour moi c’est indispensable”. Si tu restes dans le flou, c’est parce que tu as peur de la réponse, ou parce que tu préfères te priver d’une demande en mariage qui pourrait être un vrai moment pour vous deux? Dans ce cas, commence par te donner un week-end toute seule, juste pour sentir ce qui compte vraiment pour toi et surtout pourquoi.
Mais ensuite, il faut que la discussion arrive. Pourquoi le mariage, pour toi, c’est important? Qu’est-ce qui te manque quand il n’en parle pas? Et qu’est-ce qu’il te répond quand tu lui poses la question, sur le plan concret, pas juste en mode évasion? Parce qu’il y a deux faces dans le mariage. Il y a l’engagement l’un envers l’autre, mais il y a aussi, même si on n’a pas envie de le voir tout de suite, des aspects plus pratiques. Héritage, sécurité, droits entre vous, et tout ce qui compte quand on construit une famille.
Avoir des enfants sans être mariés, et mettre une partie de sa carrière entre parenthèses pendant un moment, ça peut finir par coûter cher en cas de changement ou de difficulté. Donc parlez franchement des deux volets. Tu peux dire sans accusation ce que tu attends. Tu dois aussi être prête à entendre une réponse qui ne te plaira pas. Mais tu ne peux pas éviter ce risque, sinon tu restes bloquée. Et si vous voulez des enfants avec cet homme, alors la question du sérieux et des décisions à prendre doit pouvoir se discuter.
Demande-lui aussi pourquoi il pense que le mariage ne compte pas. Qu’est-ce qu’il met derrière ses mots, ce qu’il associe au positif comme au négatif? Peut-être qu’il accepte l’idée d’être marié, mais qu’il n’a aucune envie d’une grande fête. Ou alors il a des inquiétudes sur autre chose, sur l’organisation, sur l’image, sur la pression. Toi, ce qui te tient à cœur, c’est l’engagement visible. Est-ce qu’il peut te suivre là-dessus? Ensuite, il faut parler de la sécurité. Si vous ne vous mariez pas, comment vous comptez gérer la protection en cas de souci? Testaments, droits, situation en cas de maladie, surtout avec des enfants. Dans la vie réelle, il y a énormément de points à clarifier.
Et parlez des enfants clairement. Il en veut, d’accord, mais est-ce qu’il les veut maintenant? Parce que le temps passe vite. Je pense que tu peux demander un plan clair, pas pour le forcer, mais pour te permettre d’être alignée et de savoir à quoi t’attendre. “On verra l’année prochaine” à ton âge, ce n’est plus une formule confortable. Donc, discussion ouverte, sans détour, sur tout. Et ensuite tu verras si vous arrivez à un vrai compromis, ou si en réalité il ne veut pas seulement éviter le mariage, mais ne veut pas non plus une relation “stabilisée” avec les conséquences que toi, tu considères comme nécessaires. Et là, même avec neuf ans d’histoire, tu pourras décider en fonction du présent et de l’avenir, parce que ce qui comptait avant ne protège pas forcément la suite.
Merci pour ta réponse. J’ai peur de la vérité. J’ai peur qu’il ne veuille tout simplement pas, alors que moi je le souhaite vraiment. Je vais quand même le voir pour en parler calmement, et lui dire franchement ce que j’attends. Je verrai bien ce qu’il te répond. 🙏
Fais ça… et tout le courage pour la suite. Sinon, tu risques d’attendre longtemps, et ça finit par pourrir la relation. Et parfois, il ne comprend même pas pourquoi…
Pour quelles raisons tu envisages de te marier? De mon côté, j’ai fait ce choix parce que, pour moi, c’était un geste important, avec surtout une dimension romantique. En lisant ici, j’ai compris que beaucoup voient le mariage surtout comme un arrangement pratique, presque une façon de se sécuriser mutuellement. Je pense que mon idée de départ était peut être un peu naïve, car je n’avais jamais trop réfléchi au fond du sujet. Je ne sais pas si, avec le recul, j’aurais eu la même vision positive à l’époque. Avec ma femme, je recommencerais, mais si elle n’avait pas été là, je crois que je n’aurais probablement pas envie de me marier aujourd’hui. Peut être que ton conjoint a compris plus tôt ce qui le gêne et, du coup, ne ressent tout simplement pas l’envie de franchir cette étape?
Qu’est-ce qu’il y a de si négatif dans une “communauté de vie”? On vit et on gère ensemble, et on se couvre aussi mutuellement. Ce n’est pas non plus lié au genre. Je ne vois vraiment pas où est le problème.
Il n’y a rien de négatif en soi. Le souci, c’est plutôt quand on transforme le sujet du mariage en truc très chargé émotionnellement, comme si c’était “le sommet” du couple, alors qu’en réalité il est surtout question de sujets concrets et financiers.
La publication a été masquée par les administrateurs.
Salut, question un peu directe: est-ce qu’il a vraiment envie d’avoir des enfants? Ça vaut le coup de reparler calmement de vos projets pour l’avenir. Et je forcerais moins sur le mariage. S’ils se passe quelque chose, il reconsidérera peut-être la question. Sinon, sans mariage, il y a aussi pas mal de paperasse.
Tu parles de quelle quantité de démarches exactement? On n’était pas mariés non plus quand notre enfant est né, et au final il n’y a eu qu’un rendez-vous.
Aucune question bête au contraire, c’est très important puisque la personne concernée veut un enfant. Il faut vraiment que les deux soient d’accord.
Bonjour, je suis avec mon compagnon depuis vingt-deux ans, sans être mariés. Au départ, c’était plutôt moi qui pensais que le mariage était une sorte d’apothéose. Lui, au contraire, trouvait ça complètement secondaire… au fond, qu’est-ce que ça change, si quelqu’un à la mairie prononce que nous sommes désormais un couple marié. On a discuté longtemps, sans vraiment avancer. De son côté, il voulait des enfants, mais pas forcément se marier. Moi, je voulais me marier, mais je ne voulais pas d’enfants. Comme ça, on a lancé notre relation. Au final, ça aurait pu mal tourner. Aujourd’hui, on n’est toujours pas mariés, et ma façon de voir a énormément changé. On a traversé des périodes difficiles, et il aurait eu de bonnes raisons de partir. Je pensais quand même, un moment, à avoir des enfants avec lui, mais je suis tombée malade, j’ai dû me faire opérer et c’est devenu impossible. Malgré ça, il est resté. Il est resté parce qu’il le voulait vraiment, parce qu’il a choisi de construire sa vie avec moi, même sans enfants. À ce moment-là, le mariage est devenu sans importance. Et je me souviens surtout du jour où il m’a dit ça clairement, dans la voiture… ça compte énormément pour moi. On finira peut-être par le faire, un jour, pour des raisons très concrètes, comme l’héritage et le reste. Mais honnêtement, c’est aussi acceptable si ce n’est pas le cas. Je ne sais pas si vous avez eu des discussions honnêtes sur le sujet, sans tourner autour. Sinon, la question reste simple: pour vous, le mariage, c’est quoi exactement, et qu’est-ce que ça vaut de le garder comme point de blocage. Et avec l’âge, la question des enfants et du calendrier, ce n’est pas dans dix ans que ça se jouera. Donc, parlez bien de vos envies à vous, de votre timing, et de ce qui n’est pas négociable, ou au contraire de ce qui peut bouger.
Cherche d’autres raisons, plus concrètes, et explique-lui ça calmement. Ce n’est pas seulement l’anneau au doigt ou l’idée qu’une relation devient une famille.
Huhu, mon ami et moi sommes presque ensemble depuis dix ans. Comme chacun de nous avait déjà été marié avant, on disait surtout qu’on n’avait pas besoin de ça. Jusqu’à il y a quelques années, pour nous, c’était encore ok. Là, on ne veut plus d’enfants, même si nous avons déjà chacun une fille. Sauf qu’avec le temps qui passe, on se rend compte que si l’un tombe malade, ou en cas de gros imprévu, rien n’est vraiment cadré. Aucun droit automatique pour l’autre, ni de pension en cas de décès, ni de pouvoir décider à la place. Après une longue période de discussion, on va se dire oui à l’occasion de notre dixième anniversaire. Ce sera discret, simple, sans grande fête: surtout pour être sûrs de se protéger et pour que les choses soient plus claires juridiquement. Je te souhaite vraiment que ça avance. PS: pour ma part, une séparation n’aurait jamais été une option, même sans mariage.
Vous vous êtes déjà assises toutes les deux et vous avez vraiment mis à plat vos envies? Tu dis que tu le lui fais comprendre indirectement et qu’il a tendance à mettre ça de côté. Il doit quand même avoir compris que tu veux te marier. Mais est-ce que vous avez discuté calmement, sans reproches, de votre avenir à chacun? Est-ce qu’il mesure réellement l’importance que ça a pour toi et ce que ça représente? De mon côté, le mariage n’a jamais été un sujet central, même si je n’étais pas opposée par principe. Mon mari, lui, en a eu envie à un moment. Pour moi, ce n’était pas une question à transformer en bras de fer, mais je n’ai jamais eu besoin de lui dire que je l’épousais par compassion. J’ai fait quelque chose qui comptait pour lui et qui restait tout à fait acceptable pour moi. Et dans la relation, au final, rien n’a vraiment changé.
Franchement, ce n’est pas très romantique, mais se marier avant d’avoir des enfants évite pas mal de paperasse. Au lieu de tout gérer séparément, on a déjà un cadre. Et je trouve ça surtout important pour les femmes, qui mettent souvent leur carrière entre parenthèses pour les enfants, afin d’être mieux protégées.
Se marier n’évite aucun document, car la démarche en crée bien plus que le fait de partager la garde ou de reconnaître la paternité.
Ton ami a peut-être raison en disant que ses sentiments ne changent pas, ni votre relation. Mais, en pratique, ça clarifie aussi tout ce qui concerne les autres, notamment si vous voulez des enfants. Parfois, on arrive plus facilement à obtenir l’engagement avec une “simple signature” qu’avec l’idée que ça prouve publiquement que vous êtes une famille.