Depuis notre mariage, dès que je parle de ce que je ressens, mon mari se sent attaqué et devient sur la défensive. Au quotidien, je n’arrive plus à avoir une vraie discussion avec lui, alors que sinon nous nous entendrions plutôt bien. Si je me tais, l’ambiance reste harmonieuse, mais je me sens incomprise et je n’ose plus chercher à faire passer mes émotions. Nous avons un tout-petit à la maison: je suis seule avec lui toute la journée, pendant que lui travaille en home office du lundi au dimanche. Je suis parfois épuisée, mais j’aime vraiment être maman. Vu la communication actuelle, est-ce que cela aurait un sens de parler d’un deuxième enfant?
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Wahou, je te comprends… et en même temps je trouve ça dingue comme une simple émotion peut déclencher une alarme chez lui. Chez nous, j’ai compris qu’il faut contourner le “je me sens…” pour passer par des phrases courtes et factuelles sur la journée, puis vérifier si on vise le même objectif, sans chercher à gagner. Avec un tout-petit, la fatigue te coupe l’air, donc rajouter un bébé, ça me paraît risqué si vous n’avez pas encore une façon plus douce de vous retrouver. Un autre petit, oui peut-être, mais seulement quand vous aurez un mini-rituel qui évite la défensive, même trois minutes par jour.
J’ai remarqué que, dès que tu exprimes tes ressentis, il se ferme. Peut-être que lui entend la critique. Essaie de parler de ton besoin concret en une phrase courte, puis demande-lui ce qu’il comprend. Avant d’envisager un deuxième enfant, posez aussi des règles simples pour souffler chacun.
Entre nous, je vois très bien le tableau: tu ouvres ton cœur, et lui entend “accusation”, donc il passe en mode bouclier façon armure médiévale. Du coup, toi tu fais la paix par silence, et ton besoin reste en rade… pas étonnant que tu sois KO.
Avec ton rythme, le piège c’est de vouloir une discussion “normale” au moment où tu es à bout et où lui est en posture de travail en continu. Essaie un créneau hors tension: pas quand tu rentres en mode reportage émotionnel, mais plutôt quand le tout petit dort et que la journée est close.
Tu peux aussi changer la mécanique: parler de toi avec un début du style “je me sens…” plutôt que “tu es…”, puis demander un mini geste concret, pas un débat. Par exemple: “ce soir, tu peux juste m’écouter cinq minutes avant de répondre”. Un enfant de la communication, c’est surtout des routines, pas des grands discours.
Et pour élargir la famille: franchement, sans rééquilibrage de la connexion entre vous, ça risque d’être une charge en plus pour toi. Avant de rêver d’un autre petit, sécurisez le duo.
La réponse est simple: non, pas de deuxième. Ne rajoutez pas un enfant dans cette situation. D’abord, voyez comment vous pouvez protéger et stabiliser celui que vous avez déjà, avant d’en vouloir un autre.
Tu confonds le côté agressif et le côté défensif, car le défensif n’a rien de surprenant chez ton mari. Si je devais coller 24 h sur 24 à mon partenaire, je craquerais aussi… surtout quand on n’a plus de place pour soi. Et je le dis en connaissance de cause, j’ai été mariée 35 ans, j’ai eu deux enfants, et en plus je travaillais à plein temps. L’idée d’abandonner sa propre vie, jour après jour, c’est vraiment flippant. Là, tu as déjà du mal avec un enfant, tu es fatiguée… et tu envisages un deuxième. POURQUOI? Franchement, les enfants en paieraient le prix. On peut très bien réussir à mener une vie à soi avec un seul enfant, sans rester collé au partenaire pour parler. Surtout si lui enchaîne déjà le travail tout le temps. Et si après une heure de reproches, il n’a plus envie de discuter, je le comprends. Bien sûr, jeter des objets, c’est non. Prenez plutôt une aide, une forme de conseil, pour remettre vos deux vies sur des bases solides… ensuite la communication peut revenir. Mais il faudrait aussi que ton mari ne travaille pas sept jours sur sept. Et, s’il te plaît, STOP pour un deuxième enfant, là comme ça, ça ne sert à rien!
Je lui ai déjà dit plusieurs fois que je ne supporte pas quand il crie devant les enfants, ni quand il jette des objets contre les murs. Mais deux points me turlupinent. D’abord, si vous n’avez qu’un enfant, pourquoi parler de « les enfants » au pluriel? Ensuite, lancer des objets contre un mur, c’est quand même de la violence. Ça ferait peur, et je ne me sentirais pas en sécurité à la maison. Je pense que la question de l’envie d’enfant n’est pas le vrai sujet, et qu’il y a quelque chose de plus urgent à régler.
Franchement, ça me donnerait presque envie de lire le point de vue de ton mari. Chez toi, l’impression, c’est plutôt celle d’un gros stress émotionnel qui éclate, sans raison claire, avec des cris et parfois des objets lancés. Mais peut-être que, de son côté, le tableau est différent. Par exemple, il peut penser à une discussion qui tourne en boucle: « Je dois sans arrêt reparler des mêmes sujets. Même après une heure, elle n’arrive pas à s’arrêter. Et quand je deviens plus sec, que je balance le livre sur le canapé, elle me fait des reproches ». Je ne sais pas quelle version colle le plus à la réalité… Par contre, trois choses me sautent aux yeux.
D’abord, vous êtes constamment l’un sur l’autre. À force, ça use et ça fait exploser. Peut-être que ça aiderait de vous ménager des temps séparés, juste pour respirer. Ensuite, tu ne dis jamais clairement que tu pourrais, toi aussi, t’être mal comportée un moment. Lui ne prend pas ça comme un vrai désaccord, il le voit comme une sortie de secours. Et enfin, ça a l’air interminable. Une discussion d’une heure, centrée uniquement sur les émotions, et ça recommence régulièrement. À la longue, c’est épuisant et pas très constructif. Essayez de voir plus objectivement où chacun en est, quand ça a changé, et pour le deuxième enfant, autant attendre. Là, ça ressemble vraiment à un pari risqué.
Je vois ici plusieurs éléments qui se percutent, et qui peuvent finir par enflammer des situations au quotidien. Avant de ne serait-ce qu’envisager un autre enfant, il faut que vous ayez clarifié ce qui ne va pas. D’après ce que vous décrivez, il semble que votre mari ait une vraie agressivité de fond: il jette des choses contre les murs et il a tendance à crier. On peut aussi le formuler autrement: il ne sait peut-être pas comment mettre sa colère en mots. Et pourtant, c’est un point sur lequel on peut travailler.
Le problème, c’est que vous êtes littéralement collés l’un à l’autre presque toute la journée. Même si l’un de vous parvient à faire une activité, la majorité du temps vous vous retrouvez ensemble. Dans ces conditions, une ambiance tendue n’a rien d’étonnant. S’il ajoute en plus beaucoup de stress au travail, tout peut devenir vite trop lourd, et ça peut aussi agacer de devoir gérer quelqu’un qui vient en permanence parler de ce qu’il ressent. Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas parler de ses émotions. Juste que, pour certaines personnes, c’est trop d’un coup, ou mal au bon moment.
Sa réaction quand vous dites comment vous allez, ce n’est vraiment pas bon signe. Je vous conseillerais de faire un pas en arrière et de réfléchir à quelque chose d’assez simple: à quelle fréquence est-ce que vous lui dites que vous allez mal? Est-ce possible que, sans le vouloir, vous le “harceliez” avec le même sujet, que vous lui mettiez toujours la même pression, et que ça lui donne l’impression qu’il n’a jamais le droit de faire autrement?
Il y a aussi un malentendu très courant. Parfois on croit qu’on est compris parce que les mots sont les mêmes. Mais le ton, l’intention et le ressenti ne se perçoivent pas de la même façon. Vous dites “je suis triste, je me sens comme ça”, mais lui peut entendre “je suis triste parce que tu ne fais pas ce qu’il faut”. Et à partir de là, chaque échange peut partir de travers.
Je pense qu’il y a quand même une marge d’amélioration, surtout si la situation n’était pas toujours comme ça. À mon avis, l’essentiel pour vous deux, c’est de vous créer davantage d’espace. Votre mari travaille très dur, et vous passez la journée avec l’enfant. Je suppose aussi que l’enfant n’est pas gardé ailleurs, puisqu’il semble que vous soyez souvent seule. Est-ce qu’il serait envisageable que votre mari réduise un peu ses horaires? Même une petite baisse peut donner de l’air et changer l’ambiance à la maison.
Enfin, je trouve indispensable qu’une personne neutre intervienne. Quelqu’un qui permette une discussion vraiment ouverte, sans jugement, pour remettre sur la table ce qui vous pèse actuellement et comment vous pouvez, concrètement, faire autrement.
À la lecture de ce que tu décris, je ne vois rien de défensif. Là, c’est clairement offensif et agressif. Jeter des objets contre un mur et hurler, pour moi, ça relève de l’exercice de la violence. Ça intimide, ça fait peur, et ça peut laisser derrière soi des sensations très lourdes, comme l’angoisse ou un sentiment d’étouffement. Aucun enfant ne devrait grandir dans un climat comme celui-ci, parce que ça abîme vraiment la santé mentale.
Si j’avais un lien avec ton mari et qu’il y avait encore de l’espoir, je lui proposerais plutôt un accompagnement du type formation pour apprendre à gérer l’agressivité, ou une consultation avec un psychothérapeute. L’idée serait d’identifier ce qui le déclenche, pourquoi il perd le contrôle, et comment il fonctionne quand il part en réaction. Ensuite, il pourrait travailler dessus.
Pour toi aussi, je te dirais d’aller parler à un professionnel. D’une part pour comprendre pourquoi tu ne sembles pas autant bouleversée que ça, par ce niveau d’agression. D’autre part pour faire analyser ta manière de communiquer, pas pour t’accuser, mais pour améliorer ce qui peut l’être et te protéger. Le responsable des violences, c’est celui qui les commet.
En revanche, je n’envisagerais pas un deuxième enfant dans ces conditions. Je réfléchirais surtout à comment protéger toi et l’enfant déjà là, et comment te mettre en sécurité.
Mon mari ne me paraît pas simplement sur la défensive. Il semble plutôt agressif, et en plus il devient parfois déplacé, comme s’il passait à l’acte en s’en prenant aux objets. Jusqu’ici, ça ne s’est pas retourné contre toi, mais je ne sais pas si tu le décris sans le dire, ou si c’est vraiment resté là. Ce qui m’inquiète aussi, c’est l’impression qu’il n’arrive pas à entendre tes émotions. Dans beaucoup de situations, refuser ce que l’autre ressent revient à refuser une partie de l’humain. Certaines personnes n’arrivent plus à sentir grand-chose en elles-mêmes, d’autres ont du mal à comprendre les émotions, que ce soit les siennes ou celles des autres. Et même si on retrouve souvent ce schéma chez les hommes, ce n’est pas uniquement eux. Au fond, il faudrait comprendre le problème à la racine, avant de chercher des solutions à la surface…
On peut essayer de travailler sur l’expression des émotions, apprendre à les nommer, à les supporter, à ne pas se laisser envahir. Mais pour beaucoup, ça demande déjà un vrai travail personnel. Il y a aussi une étape qui me paraît essentielle: prendre conscience que les émotions ont une valeur. Elles ne sont pas un caprice, ni une attaque contre l’autre. Cela dit, je ne peux pas deviner ce qui se passe chez ton mari avec certitude, parce que ton texte ne permet pas d’identifier ce qui l’épuise ou ce qui le bloque. Il existe des profils où l’expression émotionnelle déborde trop vite, et où les réactions deviennent maladroites, presque automatiques.
Ce que tu peux faire, c’est communiquer sans forcément mettre tes émotions sur le devant de la scène. Par exemple, rester très orientée solutions, tout en posant tes besoins et ton souhait. Tu peux dire quelque chose comme: j’ai besoin de temps pour moi, plusieurs fois par semaine, et j’aimerais que tu prennes tel créneau avec notre enfant. Dis-moi quels horaires tu peux proposer. Ou encore: je te propose telle tranche, et on ajuste si besoin. Pour certains, c’est plus simple quand on discute avec des indications concrètes, du temps précis, et des objectifs clairs.
Mais si le souci n’est pas seulement une différence de façon de parler, et qu’il s’agit plutôt d’un rapport de force, alors tes besoins ne comptent pas pour lui. Dans ce cas, ce que tu ressens et ce que tu demandes risquent de ne pas être reçu comme légitime. Et il n’y a pas vraiment d’envie de construire une relation plus équilibrée, où tu te sens aussi importante que lui.
Comment c’était avant ta grossesse? Tu dois pouvoir repérer si, dans votre couple, vous étiez sur un pied d’égalité. Ou si, au contraire, chacun retombe dans des vieux schémas dès que la tension monte. Et peut-être que vous auriez besoin d’un accompagnement, non pas juste pour apprendre à mieux parler, mais pour comprendre pourquoi vous en arrivez si vite à une communication dysfonctionnelle, avec si peu de compromis au quotidien.
Je veux aussi être clair sur un point: se mettre en colère et jeter des objets, ce n’est pas une forme de dialogue. Ce n’est pas anodin. Et vu ce que tu décris, j’ai l’impression que votre dispute ne tourne pas seulement autour des mots. Il y a aussi la façon d’agir, le niveau d’évitement, et une impression de dynamique où l’un se “sauve” pendant que l’autre essaie de faire reconnaître quelque chose. Ce qui finit par créer un emballement, jusqu’à ce qu’il devienne agressif.
Je ne prétends pas connaître toute l’histoire… mais au vu de ton récit, je pense que vous avez vraiment intérêt à travailler en profondeur, et rapidement, sur la manière de gérer les conflits, sur les rôles dans la relation, et sur la place que chacun accorde aux besoins de l’autre.
Ça ressemble à deux personnes qui portent trop à la fois: lui, avec un travail sans arrêt, et toi, avec la charge du quotidien de maman et le manque de soutien de la part de ton partenaire. Dans ce contexte, un deuxième enfant serait un vrai mauvais moment pour vous tous. Même si vous avez déjà un enfant, ça ne va pas bien, alors autant commencer par stabiliser votre relation et remettre de l’ordre dans l’organisation familiale. Ce n’est pas seulement une question de tes émotions. Il doit aussi avoir sa part de réalité à regarder. Vous n’avez pas les mêmes attentes et les mêmes tâches, mais vous semblez tous les deux épuisés. Est-ce qu’il pourrait réduire son rythme de travail vers quelque chose de plus normal? Qu’est-ce qui te redonnerait de la force au quotidien? Est-ce que vous arrivez encore à vous sentir portés l’un par l’autre, ou vous ne voyez plus que vos besoins à vous? Est-ce qu’il était déjà agressif avant, ou est-ce que ça s’est accentué avec cette configuration? Et avant, vous arriviez à parler des émotions sans que ça parte en conflit? Tu dis que tu ne cries pas, mais peut-être qu’il le ressent autrement, parce que tu le critiques beaucoup. Tu parles moins fort, mais tu l’attaques quand même. Je pense qu’il peut y avoir une amélioration, mais seulement si chacun accepte de remettre en question ses propres comportements, sans chercher à faire porter la faute à l’autre, et si vous êtes tous les deux prêts à construire une solution.
On dirait que tout ça ne fonctionne pas ensemble et que la relation vous abîme. Il se sent mal compris et il explose, avec des cris et des gestes brusques comme jeter des objets contre le mur. De ton côté, tu as l’impression de ne pas être vraiment vue ni soutenue. Et en plus, vous êtes constamment l’un sur l’autre, sans vraie respiration. Dans ces conditions, c’est difficile de ne pas finir à bout. Du coup, je me pose des questions: pourquoi enchaîne-t-il les journées tous les jours? Est-ce vraiment légal, ou bien travaille-t-il à son compte? Et pourquoi vous vous êtes mariés, alors qu’il y avait déjà de grosses difficultés. Franchement, je ne penserais pas à un deuxième enfant pour l’instant. Vous êtes déjà trois, et votre tension est forcément ressentie à la maison. Ajouter une quatrième personne ne va pas arranger les choses. Clarifie ce que tu veux vraiment, et quelles solutions vous avez. Si vous tenez à continuer ensemble, il vous faudrait, à mon avis, une aide de couple pour casser ces schémas qui vous détruisent. Mais ça ne marche que si vous vous y mettez tous les deux. Sinon, pour moi, la séparation reste la seule issue, parce que vivre comme ça n’a rien d’harmonieux. Bon courage à toi.
Ne te mets pas dans la tête un deuxième enfant. Pense d’abord à protéger l’enfant qui est déjà là! Il observe tout! Tu veux vraiment ça pour lui? Tu veux qu’il trouve ça normal? De toute façon, on ne met pas en route un autre enfant tant que l’environnement reste malsain. Concentre-toi plutôt sur comment sortir l’autre enfant de cette situation!
Même si mon mari me crie dessus et jette des objets contre les murs, chez moi le four se mettrait à ne plus fonctionner. 🤷♀️ Mais toi, tu as l’air de minimiser. Pourtant, jeter des choses, c’est un signe d’agressivité, et je n’en veux pas dans une relation qui devrait avancer à hauteur d’homme et de femme. Pour un deuxième enfant, je ne me ferais pas d’illusions: pas tant qu’il ne change pas complètement de comportement. Dans votre situation, ça ne va pas s’améliorer comme ça. Sans parler du fait que tout débattre jusqu’à l’épuisement ne règle rien non plus. Pourquoi il travaille sept jours sur sept? Pourquoi il ne ferait pas au moins un peu d’activité pour sortir de la routine, même à temps partiel, histoire d’avoir de l’air et de ne pas être uniquement parent au quotidien. Vous êtes tous les deux enfermés, face à face, jour après jour, et forcément la tension finit par monter. Une thérapie de couple pourrait aider à apprendre à se parler avec respect, mais les violences sous forme de jets d’objets, je trouve ça non négociable. 🚫
Je n’ai pas tout lu… c’était trop. J’ai arrêté dès qu’il est question de jeter et de crier. Pourquoi en arriver là avec le premier enfant? Et comment on peut s’engager avec quelqu’un comme ça? Dans ces conditions, je ne vois pas pourquoi on ajouterait un autre enfant.
Bon, il s’énerve et jette des objets. Pour moi, ce serait vraiment un gros souci, mais visiblement vous n’avez pas les mêmes repères. Cela dit, je vois surtout deux points. D’abord, vous passez la journée collés l’un à l’autre. Lui est en télétravail, et toi à la maison avec l’enfant. Je pense que ce rythme n’est pas tenable, au bout d’une semaine je craquerais si je n’ai même pas cinq minutes de calme. Ensuite, tu arrives à parler de tes émotions, mais lui finit par couper court après une heure. À ce compte-là, on peut tourner en boucle et tout décortiquer jusqu’à l’usure. Pour le deuxième enfant, je mettrais ça de côté pour l’instant. À mon avis, reprenez le fil de votre vie à vous, et ménagez davantage de pauses entre vous.
Si dès maintenant tu te sens dépassée avec un tout petit et que tu dis avoir besoin d’aide, ce n’est pas le bon moment pour envisager un deuxième enfant. Ça ajouterait encore plus de charges… Et votre couple ne paraît pas vraiment solide, tu n’as pas l’impression que vous formez une équipe. Franchement, d’après moi, un second enfant ne ferait qu’aggraver la situation.
Je le lui ai déjà dit souvent: je n’aime pas qu’il crie sur moi devant les enfants, ni qu’il jette des objets contre le mur. Et tu considères que, à part la façon de communiquer, tout est « parfait »? Avec un homme qui s’emporte et qui lance des choses?